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samedi 21 novembre 2009

méchanceté de circonstance

il semblerait que nous soyons victimes d'une sorte de consensus foireux autour de lady gaga.

tout le monde tend à dégager un temps soit peu de positif autour du personnage. je me demande bien comment une telle chose a pu arriver. je veux dire, même peggy sastre est entrain de devenir fan, et nettoie ses toilettes en se dandinant sur pokerface.

à partir de là, tout est possible, et ça va être quoi après ? la médaille de chevalier de l'ordre des arts et des lettres ? okay, il y a une grosse part de second degré dans tout ça, les gens voient un truc chelou, blond et américain qui s'agite à la télé et fait beaucoup de bruit partout, ils jettent un oeil, puis deux, puis l'oreille et y reviennent, parce que ça fait du grabuge, un sacré bordel.


en méchante sorcière de hansel & gretel pour vogue us de décembre "you look good burning."

mais ça m'étonne que tout le monde passe le second degré et donne dans l'indulgence curieuse au même moment comme ça. avant les gens aimaient bien casser du sucre sur le dos des artistes dans le genre lady gaga, et il semblerait qu'elle bénéficie d'une certaine immmunié à la putasserie des foules.

loin de moi l'idée d'analyser ce phénomène, hein ?

je viens juste rappeler quelques vérités élémentaires (attention, l'énumération qui va suivre est le fruit d'une longue réflexion, et n'a rien de subjectif :)

1 - le synthé est toujours le même sur tous ses morceaux, ce qui est très frais quand on écoute un album entier

2 - elle porte des tenues surprenantes mais rarement agréables à regarder (une fois sur cinq en gros.)

3 - ses clips ne racontent jamais rien, ou très vite fait, ils ne sont que surenchère dans tout les sens et, en plus, ils angoissent les gens (j'ai ramassé deux copines en pleurs après le visionnage de la vidéo de bad romance.)

4 - elle est ultra bonne mais elle a une sale tronche même avec 4 kilos de makeup, et elle à l'air d'avoir l'âge de madonna alors qu'elle est née en 1986 (la preuve en est qu'elles sont la cible de perpétuelles comparaisons, non pas sur leur musique - ahah - mais sur leurs looks, leur charismes et leur physiques.)

5 - la couve de rolling stone : on FRISE le ridicule

6 - son nom de scène reste quand même à chier, même un perso walt disney ne voudrait pas d'un blaze pareil, pas même dans aladin où dans mulan.

7 - elle se permet de faire du placement produit hyper cheap dans ses clips, genre campari ou bwinpoker.com, c'est quoi cette lose ?

8 - elle porte de fausse fourrure devant des millions de connasses prêtes à en porter de la vraie pour lui essayer de lui ressembler un peu.

9 - sa musique ne vibre d'aucune influence, n'a l'air de sortir de nulle part et de n'avoir aucun background, mais elle n'est pas novatrice pour autant. le seul qualificatif que j'arrive à y associer, c'est "fun". mais fun après une ou deux vodka déja.

10 - britney spears est 150 fois plus cool, plus mignonne et sa musique est vraiment au dessus.

mais sinon, moi aussi je m'intéresse à elle et je regarde tous ses clips. (comment ça je suis un peu de mauvaise foi ? fuck you.)

jeudi 19 novembre 2009

(( PARM \______ / ESAN ))

mardi soir j’ai eu la chance d’aller à l’opéra.

comme c’était ma première fois, et donc une découverte, j’étais hyper enthousiaste avant d’y aller, tout en me disant, "du calme, si ça se trouve, tu vas te faire méga chier."

je me suis mangé une claque, en réalité, et je pense m’être découvert une nouvelle passion, puisque je twittais :

"l'opéra c'est génial. quand je serai vieille j'irai tous les voir avec mes copines et on se bourrera la gueule à l'entracte."

je dois bien l’admettre, je ne m’attendais pas à être prise comme ça par le spectacle. je me suis dit que j’allais essayer de m’expliquer pourquoi, puis de l'écrire ici pour qui serait interessé ou curieux ; car bien souvent, lorsque j’ai abordé la question "opéra, j’aime, je n’aime pas" avec des amis, je n’ai eu droit qu’à de brèves réponses, du style "je me suis trop fait chier la race et en plus on ne pouvait pas partir" ou encore "c’est fantastique, c’est incroyable." un développement qui, quelque soit le parti, me laissait songeuse ... à plus d’une reprise.

visuellement, ce fut pour moi une brisure, franche et directe. je ne savais pas vraiment où regarder pendant la moitié du spectacle. il n'est pas question du sur titrage. au sujet de ce dernier, que ce soir clair : de mon unique expérience, c’est un détail qui n’entraine aucune gène, le chant lyrique ayant un débit textuel relativement lent (par rapport, par exemple, à une phase hardcore de gangsta rap), il est aisé de lire en vitesse la poésie projetée au dessus de la scène pour revenir en un clin d’œil sur les comédiens.

je reviens donc sur le fait que je ne savais pas où regarder. des tableaux vivants de vingt ou trente comédiens portant de somptueux costumes, évoluant sur une scène richement décorée, ce n’est pas quelque chose de banal pour une twenty-something (hum, encore deux mois) communément screen-addict, habituée aux codes du cinéma, des séries, des jeux-vidéo et des concerts de musiques dites "actuelles" (du concert de reggae putride et allergisant jusqu'à la fidget crade 200x programmée social club, peu importe le style.)

dénominateur commun : les représentations citées dans la précédente énumération ne demandent qu’un focus simple, souvent unique. lorsque l’on est devant un écran, décider de l’élément sur lequel on souhaite se concentrer n’est pas de notre ressort. cela peut arriver mais c’est rare, et c’est en général une action mentale commandée par la réalisation. de la même manière, pendant un concert, il y a quelques musiciens sur scène, on observe tour à tour le batteur, puis le guitariste, puis le clavier (sauf pendant un concert de the cure pour le clavier... ololol... ça c'es une vraie blague de fan que je viens de faire ...) parfois aussi notre copine partie chercher les bières qui met du temps à revenir. mais c’est le grand maximum, et ce n'est pas très compliqué.



pendant un opéra (dans la mesure où l’on ne va pas voir un huis-clos, j'imagine), il y a cinquante mille trucs qui se produisent en même temps sous nos yeux et dans nos oreilles.

le même tableau comporte plusieurs scénettes : un couple qui s'enlace à la fenêtre d’un immeuble, un attroupement plus bas dans la cour autour de l’héroïne, des tablées de personnages qui jouent au cartes et discutent, plus loin. partout ça s’anime. aussi parfois, certains personnages se figent plusieurs secondes, fermant l’action et poussant le spectateur à se concentrer sur les autres comédiens.

d’une manière générale, on aura tendance à se concentrer sur les solistes, mais en vérité, la mise en scène alentours appelle le regard et éveille en nous une curiosité égale : elle est si soignée que l’on ne peut s’empêcher de ressentir du gâchis en la regardant trop peu souvent. du coup, on papillonne.

ajoutez à cela la majesté de l’orchestre en contre bas de la scène, et sur lequel, vous avez aussi une vue plongeante, ainsi que les pirouettes vocales des chanteurs qui vous brisent l’âme - selon la gravité note. mais c’est déjà trop, et c’est ça qui est si bon, le fait d’être complètement dépassé par un spectacle chargé de tous les arts.

l’opéra ressemble à une caricature de la vie vue d’en haut ; une existence épurée ou l’on accentue les émotions les plus vives. parfois, on ne se souvient plus de ce qu’est une émotion particulière, où alors de très loin (ex : pour n’en citer que deux, le sentiment amoureux et l'attachement associé, concepts en sévère stand-by chez moi), et on la redécouvre un peu : la piqure de rappel via le canal empathie fonctionne assez bien. en gros, l’opéra est le lieu où l’expression "se faire prendre par les sentiments" s’emplit de tout son sens. et même si vous n’êtes pas sensible à la comédie, c’est la musique, la danse, ou bien la poésie, qui se chargeront tour à tour de votre cas.

pour conclure, sur l’oeuvre elle-même, à savoir "manon lescaut" je n’ai pas grand-chose à dire, et puis j’imagine que j’en parlerais bien mal. de toute façon, vous avez wikipédia pour ça. m’est seulement avis que mr puccini voyait la femme à travers un prisme peu amène : frivole, salope, vénale, et idiote : la totale.

enfin, veuillez excuser le titre par forcément opportun de ce post, mais il s'agit d'un smiley que je viens d'inventer sur twitter il y a 10 minutes ... il me fallait bien un titre, et finalement, les opéras étant écrits en italien pour la plupart, je me suis dit ... pourquoi pas ?

ce que je viens d'écrire est HYPER-CHIANT. désolée.

un petit coup de reine de la night pour mettre de l'ambiance :






bonne nuit <3

mardi 10 novembre 2009

sexy people

sorte de cliff yablonski pour hipsters, sans les *do not click* vannes super violentes (surtout quand il s'agit de goths - mon maître à penser since 200x). *do not click*


attention : cette photo n'est PAS DU TOUT REPRESENTATIVE de ce que vous trouverez sur le site. merci donc de vous y rendre même si vous ne kiffez pas les feux d'artifices, les yamaha, ni même les gilets assortis.

apparament ce blog de génie jouit d'une bonne notoriété, simplement, comme je ne le connaissait pas il y a une heure, je me suis dit qu'il en était forcément de même pour quelques uns d'entre vous.

Y.A.Q

10 novembre, veille de jours férié, soirée à la maison, je devais aller au concert de ebony bones (un clone de mia) et anything maria (une fille toute seule sur scène avec sa guitare électrique), mais j'ai la super flemme, et ok, je sais que je vais m'en vouloir après, mais rester chez soi quand on a envie de nerder = priceless.

en même temps rester chez soi, c'est aussi ne pas finir trashée après 10 vodkas et m'assurer un 11 novembre productif (= terasses de café, more or less.)

a is for age : twenty-nine
b is for booze of choice : i'm always happy with zubrowska
c is for career : strategic marketing (= power point whore.)
d is for your last dentist appointment : 10 months ago
e is for essential items you use everyday : toothbrush & computer
f is for favorite song at the moment : la roux - bulletproof
g is for favorite games : fps, platform, and strategy hits - just like everybody i guess. and animal crossing also <3
h is for hometown : marseille. if you don't know about it well that's fine.
i is for instruments you play : turntables, ukulele
j is for jam flavor on your pjb : ex aequo : honey, nutella, orange marmalade & maple syrup
k is for kids you last saw : my little 6 months old twin cousins marie-amélie and joséphine. tried to make them eat (fail) then sleep (fail again). it was a full, no i mean FULL FREAKY DISASTER <3
l is for last kiss : few days ago
m is for fondest memory : me and little bro watching home-made tex avery cartoons vhs, videogaming and laughing out loud all afternoon long when we were kids
n is for name of your crush : too many crushes
o is for overnight hospital stays : two
p is for phobias : snakes (even realy shity / little ones, even when some bitch around say "it can't harm you"... back away you vermin), people that smells, and last but not least, open waters
q is for favorite quote : "it's too bad that reality doesn't have a command line mode."
r is for biggest regrets : no regrets : only life experience (even when experiencing motherfuckers <3.)
s is for status : bachelorette, with many benefits & few drawbacks.
t is for time you wake up : between 7.00 and 8.00 am, this mainly depends of distance to work
u is for underwear type : tights, panties, bra, stockings. no fucking string piece of shit. hate it.
v is for vegetable you love : lay's barbecue potato chips. ...what ?
w is for worst habit : cigarettes, nespresso (only @work.) that's all.
x is for x-rays you’ve had : teeths, ovaries, stomach, right foot
y is for yummy food you make : my tomato sauce for pasta, my fungi risotto (pronounce funky), my very awesome and fat chocolate caek.
z is for last zoo visited : sydney taronga

questionnaire via pipo.

tagged : nemi

lundi 2 novembre 2009

très vite fait

parfois, mon esprit contrarié ne peut s'empêcher de se demander : m'enfin, qu'est-ce qui se passe *encore* sur le site d'urban outfitters ?



parce que si dark vador avait eu des soubrettes goths pour nettoyer les chiottes de l'étoile noire, je crois qu'elles auraient été sapées comme ça.