vendredi 30 mai 2003
J'en étais sûre

You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.
What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla

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compassion.
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mardi 27 mai 2003
coups de pute dot com
Bon, on vient de m'informer par mail que la petite annonce serais un coup de Dave Grohl... Et que cela reste à vérifier. Vérifie qui pourra, moi je suis trop fatiguée là, en tout cas si c'est lui, c'est un sale gros farceur :)
Bon, on vient de m'informer par mail que la petite annonce serais un coup de Dave Grohl... Et que cela reste à vérifier. Vérifie qui pourra, moi je suis trop fatiguée là, en tout cas si c'est lui, c'est un sale gros farceur :)
Courtney Love toujours autant à la rue
A la radio, tout à l'heure des news de ma brailleuse préférée :)
La dernière des putes la plus enfarinée d'Hollywood aurait volontairement passé une annonce dans un journal pour recruter des musiciennes. L'annonce serait en gros ceci : "Si vous êtes bonne et savez jouer de la basse ou de la guitare vachement bien, rejoignez le tout nouveau groupe de Courntey Love, vous allez gagner pleins de thunes, et découvrir le monde entier". Evidement. Vous allez surtout vous faire insulter à longueur de temps par une grosse pouffiasse en permanence bourrée et bourrue, qui ne supporte certainement plus grand chose même pas elle même. D'ailleurs c'est pas pour rien que tous ses musiciens se sont barrés et que son ex bassiste à préféré fuir dans les bras de Nicolas Sirkis pour faire une chanson abominablement triste.
A la radio, tout à l'heure des news de ma brailleuse préférée :)
La dernière des putes la plus enfarinée d'Hollywood aurait volontairement passé une annonce dans un journal pour recruter des musiciennes. L'annonce serait en gros ceci : "Si vous êtes bonne et savez jouer de la basse ou de la guitare vachement bien, rejoignez le tout nouveau groupe de Courntey Love, vous allez gagner pleins de thunes, et découvrir le monde entier". Evidement. Vous allez surtout vous faire insulter à longueur de temps par une grosse pouffiasse en permanence bourrée et bourrue, qui ne supporte certainement plus grand chose même pas elle même. D'ailleurs c'est pas pour rien que tous ses musiciens se sont barrés et que son ex bassiste à préféré fuir dans les bras de Nicolas Sirkis pour faire une chanson abominablement triste.
gfy nb ms
Je suis toujours passé à coté de counter strike. C'est un jeu auquel je n'ai joué que trés rarement, à intervalles trés grands dans le temps (genre : juin 2001, septembre 2002 etc ...). Mais bon, à chaque tentative, je ne m'amusais pas des masses et cela me laisse de mauvais souvenirs, moi qui adorait jouer à HLDM aux débuts, en lan, en salle, ou même avec mon vieux 56k et mon ping trés trés gras. Il faut dire qu'à chaque fois que je tentais de jouer à CS c'était avec des gens qui se débroullaient déja et qui ne répondaient jamais vraiment à mes questions les plus simples sur le déroulement du jeu, les armes, le teamplay... Bref, il ne voulaient pas partager leur *immense savoir*, ou du moins, c'était l'impression que j'avais. Il faut bien le dire, quand on est un gros noob, il faut se renseigner un minimum avant de pouvoir ne serait-ce que commencer à jouer, je dis bien jouer et non pas prendre plaisir à jouer, notez que je m'étais habituée à l'idée de patienter avant d'arriver à cela. Et puis j'ai bien essayé, mais jamais trouvé le temps de lire de la doc pointue sur le sujet (ni la volonté de me dire que j'avais que ça a faire). Depuis ce week-end j'ai envie de rejouer un peu à divers jeux, avec la lan qui s'est bien passée et tout, ça m'a rendonné envie. Je me suis rendue compte hier soir que c'est vrai tout ce qu'on dit, les joueurs de CS sont vraiment de la pire race dans pour la majorité d'entre eux, et comme me l'a trés bien expliqué dek\ venu à mon secours comme d'habitude : "Au début c'est trés dur, car tu es un handicap pour les autres donc un boulet donc personne ne veux jouer avec toi". Je veux bien, je comprends, mais quand il n'y a pas d'enjeux, ni de compétition, on peux s'en foutre un peu non ? Comprenez bien que c'est la première fois de ma vie que je rencontre des problêmes d'ordres sociaux pour jouer à un jeu vidéo... Quand on y pense c'est vraiment dommage. Heureuseument je suis couvée encore une fois ici par dek\ qui m'a tout expliquée en tant que vieux joueur qui a tout vu ou presque, m'a fait un query de 100 lignes et promis qu'il jouerait avec moi tout ça. Un peu comme au paintball, ou la première fois que j'ai joué pour une compétition (c'était un 3 vs 3 il me semble, dans la BOUE) j'avais quand même un iR3 dans les mains (pour vous faire un comparatif, la Ferrari est à l'industrie automobile ce que l'IR3 est aux marqueurs de paintball, prix, esthétisme, puissance, et grâce incluses) et j'ai joué avec des gens qui avaient 10 ans de paintball derrière eux et les récompenses qui vont avec, qui étaient trés gentils et communicatifs avec moi, et qui faisaient tout pour me mettre en confiance et que je m'amuse malgrès le fait que je sois totalement novice en la matière. Et du coup, dek\, je peux dire qu'il est comme ça aussi avec les gens - j'espère que je me trompe pas :) !
Je suis toujours passé à coté de counter strike. C'est un jeu auquel je n'ai joué que trés rarement, à intervalles trés grands dans le temps (genre : juin 2001, septembre 2002 etc ...). Mais bon, à chaque tentative, je ne m'amusais pas des masses et cela me laisse de mauvais souvenirs, moi qui adorait jouer à HLDM aux débuts, en lan, en salle, ou même avec mon vieux 56k et mon ping trés trés gras. Il faut dire qu'à chaque fois que je tentais de jouer à CS c'était avec des gens qui se débroullaient déja et qui ne répondaient jamais vraiment à mes questions les plus simples sur le déroulement du jeu, les armes, le teamplay... Bref, il ne voulaient pas partager leur *immense savoir*, ou du moins, c'était l'impression que j'avais. Il faut bien le dire, quand on est un gros noob, il faut se renseigner un minimum avant de pouvoir ne serait-ce que commencer à jouer, je dis bien jouer et non pas prendre plaisir à jouer, notez que je m'étais habituée à l'idée de patienter avant d'arriver à cela. Et puis j'ai bien essayé, mais jamais trouvé le temps de lire de la doc pointue sur le sujet (ni la volonté de me dire que j'avais que ça a faire). Depuis ce week-end j'ai envie de rejouer un peu à divers jeux, avec la lan qui s'est bien passée et tout, ça m'a rendonné envie. Je me suis rendue compte hier soir que c'est vrai tout ce qu'on dit, les joueurs de CS sont vraiment de la pire race dans pour la majorité d'entre eux, et comme me l'a trés bien expliqué dek\ venu à mon secours comme d'habitude : "Au début c'est trés dur, car tu es un handicap pour les autres donc un boulet donc personne ne veux jouer avec toi". Je veux bien, je comprends, mais quand il n'y a pas d'enjeux, ni de compétition, on peux s'en foutre un peu non ? Comprenez bien que c'est la première fois de ma vie que je rencontre des problêmes d'ordres sociaux pour jouer à un jeu vidéo... Quand on y pense c'est vraiment dommage. Heureuseument je suis couvée encore une fois ici par dek\ qui m'a tout expliquée en tant que vieux joueur qui a tout vu ou presque, m'a fait un query de 100 lignes et promis qu'il jouerait avec moi tout ça. Un peu comme au paintball, ou la première fois que j'ai joué pour une compétition (c'était un 3 vs 3 il me semble, dans la BOUE) j'avais quand même un iR3 dans les mains (pour vous faire un comparatif, la Ferrari est à l'industrie automobile ce que l'IR3 est aux marqueurs de paintball, prix, esthétisme, puissance, et grâce incluses) et j'ai joué avec des gens qui avaient 10 ans de paintball derrière eux et les récompenses qui vont avec, qui étaient trés gentils et communicatifs avec moi, et qui faisaient tout pour me mettre en confiance et que je m'amuse malgrès le fait que je sois totalement novice en la matière. Et du coup, dek\, je peux dire qu'il est comme ça aussi avec les gens - j'espère que je me trompe pas :) !
lundi 26 mai 2003
Spoilers
J'ai envie de faire une liste de ce qui m'a plu et déplu dans le dernier Matrix.
L'ambiance tribale-électro-balkanique de Sion : non !
La façon qu'a Morpheus de se prendre pour un agitateur de foule : non !
Le nouveau forking-style de l'agent Smith : oui.
Le couloir sans fin remplis de portes : oui.
La freeway, la moto, les camions : oui !
Les twins : oui.
Le maitre des clés : oui.
Mérovingien et les mots grossiers : oui.
Le gâteau de Mérovingien : oui.
Persephone et sa monomanie de vouloir ressentir des choses comme les humains : oui !
Le skill de Trinity à la console : oui.
Neo qui enterre le mur du son 2 fois : oui.
L'architecte et son blabla de oufeudingue : oui et oui mais dommage que ça soit passé trop vite (à mon avis ils auraient du prendre du temps sur le passage clubbing du début) !
Le générique de fin : oui toujours.
Le trailer du final : trop minimaliste !
Voila j'ai pratiquement tout aimé finalement je me rend compte.
J'ai envie de faire une liste de ce qui m'a plu et déplu dans le dernier Matrix.
L'ambiance tribale-électro-balkanique de Sion : non !
La façon qu'a Morpheus de se prendre pour un agitateur de foule : non !
Le nouveau forking-style de l'agent Smith : oui.
Le couloir sans fin remplis de portes : oui.
La freeway, la moto, les camions : oui !
Les twins : oui.
Le maitre des clés : oui.
Mérovingien et les mots grossiers : oui.
Le gâteau de Mérovingien : oui.
Persephone et sa monomanie de vouloir ressentir des choses comme les humains : oui !
Le skill de Trinity à la console : oui.
Neo qui enterre le mur du son 2 fois : oui.
L'architecte et son blabla de oufeudingue : oui et oui mais dommage que ça soit passé trop vite (à mon avis ils auraient du prendre du temps sur le passage clubbing du début) !
Le générique de fin : oui toujours.
Le trailer du final : trop minimaliste !
Voila j'ai pratiquement tout aimé finalement je me rend compte.
gogogo
C'est décidé, ce soir je reprend ma lecture interrompue en son milieu du Seigneur des Anneaux. Depuis mars, quand même. Et puis si j'attends trop je ne me souviendrais plus de rien. Sans compter qu'on m'a dit que j'avais fais le plus chiant.
C'est décidé, ce soir je reprend ma lecture interrompue en son milieu du Seigneur des Anneaux. Depuis mars, quand même. Et puis si j'attends trop je ne me souviendrais plus de rien. Sans compter qu'on m'a dit que j'avais fais le plus chiant.
samedi 24 mai 2003
Quakelan VIII
Le mangé qui fait toute la renommée de cette lan était un peu moins bon, mais le moral était plus haut, car en tant que gens absoluement non entrainés régulierement, nous ne nous sommes pas ridiculisés, et même mieux ; nous nous sommes bien défendus ! Et Ô bonté (divine ?) nous avons même gagné un match !! Franchement agréable de gagner quand on à l'habitude de se faire salement (mal)mener durant 20 longues minutes par de jeunes collégiens (ou de vieux dinos). Ca donne envie de refaire encore mieux la prochaine fois, peut etre même que je vais finalement m'acheter Q3 pour pouvoir jouer sur Internet et devenir plus forte. Bon okay on me dirait "t'as vraiment que ça a foutre ?", mais laissez moi avoir 14 ans de temps en temps.
D'ailleurs, pas que j'ai d'autres trucs de filles à acheter; mais si quelqu'un à un numéro de série de CD de Quake III et qu'il joue jamais avec en ligne, ça m'interesse. Vous pouvez me mail ici.
Le mangé qui fait toute la renommée de cette lan était un peu moins bon, mais le moral était plus haut, car en tant que gens absoluement non entrainés régulierement, nous ne nous sommes pas ridiculisés, et même mieux ; nous nous sommes bien défendus ! Et Ô bonté (divine ?) nous avons même gagné un match !! Franchement agréable de gagner quand on à l'habitude de se faire salement (mal)mener durant 20 longues minutes par de jeunes collégiens (ou de vieux dinos). Ca donne envie de refaire encore mieux la prochaine fois, peut etre même que je vais finalement m'acheter Q3 pour pouvoir jouer sur Internet et devenir plus forte. Bon okay on me dirait "t'as vraiment que ça a foutre ?", mais laissez moi avoir 14 ans de temps en temps.
D'ailleurs, pas que j'ai d'autres trucs de filles à acheter; mais si quelqu'un à un numéro de série de CD de Quake III et qu'il joue jamais avec en ligne, ça m'interesse. Vous pouvez me mail ici.
vendredi 23 mai 2003
Education
Ce serait quand même bien qu'à la manière d'act-up pour le sida, il existe aussi un "act-route" pour les connards qui doublent par la droite, refusent les priorités, déboitent sans regarder ou ce genre de trucs sympas que je vois tous les jours sur la rocade. Ce serait quand même bien utile, une équipe de gens qui pisterais les mauvais conducteurs, les dangereux, les impolis, les égoistes, ceux qui font des queues de poissons à une folle vitesse alors qu'un énorme embouteillage les attends de toutes façons à 500 mêtres de là (mais ils sont des hommes préssés eux). Des gens qui joueraient non pas le rôle des flics, à grands coups de contraventions sans chichi; non, des gens qui reformatteraient un peu le cerveau de tous ces abrutis, en considérant que ce soit encore possible... Je les verrais bien balancer des seau de faux sang bien collant sur les plus belles carrosseries, expliquer aussi que l'autoroute n'est pas un terrain de jeux pour furieux, ou encore rappeler quelques principes sur l'inertie à grand coups de démonstrations pratiques (un parpaing dans la gueule lancé à 220 km / heure, par exemple).
Doux rêve.
Ce serait quand même bien qu'à la manière d'act-up pour le sida, il existe aussi un "act-route" pour les connards qui doublent par la droite, refusent les priorités, déboitent sans regarder ou ce genre de trucs sympas que je vois tous les jours sur la rocade. Ce serait quand même bien utile, une équipe de gens qui pisterais les mauvais conducteurs, les dangereux, les impolis, les égoistes, ceux qui font des queues de poissons à une folle vitesse alors qu'un énorme embouteillage les attends de toutes façons à 500 mêtres de là (mais ils sont des hommes préssés eux). Des gens qui joueraient non pas le rôle des flics, à grands coups de contraventions sans chichi; non, des gens qui reformatteraient un peu le cerveau de tous ces abrutis, en considérant que ce soit encore possible... Je les verrais bien balancer des seau de faux sang bien collant sur les plus belles carrosseries, expliquer aussi que l'autoroute n'est pas un terrain de jeux pour furieux, ou encore rappeler quelques principes sur l'inertie à grand coups de démonstrations pratiques (un parpaing dans la gueule lancé à 220 km / heure, par exemple).
Doux rêve.
jeudi 22 mai 2003
Synchrone
Pour une fois mes cheveux ont une couleur qui semble me convenir, le noir que j'ai fais y a un mois est passé et laisse place à une sorte de marron foncé pas trop dégueulasse. On va faire en sorte que ça dure et ne pas faire trop de conneries comme celles de cette année, du genre demander à la coiffeuse la couleur de Mari Yaguchi version décolorée, qui me saoule au bout d'un mois et ne va pas avec mon teint, ou encore des mèches rouges sur une base brune, franchement magnifiques mais bien trop fugaces pour les 400 balles que ca coute (et surtout les 2 heures passées à lire la collec de Voici de la coiffeuse et à se faire rincer 3 fois les cheveux dont 2 à l'eau froide).
Pour une fois mes cheveux ont une couleur qui semble me convenir, le noir que j'ai fais y a un mois est passé et laisse place à une sorte de marron foncé pas trop dégueulasse. On va faire en sorte que ça dure et ne pas faire trop de conneries comme celles de cette année, du genre demander à la coiffeuse la couleur de Mari Yaguchi version décolorée, qui me saoule au bout d'un mois et ne va pas avec mon teint, ou encore des mèches rouges sur une base brune, franchement magnifiques mais bien trop fugaces pour les 400 balles que ca coute (et surtout les 2 heures passées à lire la collec de Voici de la coiffeuse et à se faire rincer 3 fois les cheveux dont 2 à l'eau froide).
le GFY de la semaine
C'est le voisin qui joue de la guitare la nuit ce trou du cul. En plus il sait pas jouer, genre il connait quatre accords et joue toujours toutes les cordes en même temps. Et comble du pire : il chante. Il chante des mievreries du style "i love youuu" et je ne sais quelles autres putain de trucs de poetic lover. A minuit et demi et plus. Il me stresse encore plus parce que je ne sais pas ou il est par rapport à notre apparte, le son raisonne dans le batiment mais impossible de localiser ce connard, obligé de poser une feuille A4 semi-insultante, mais cependant dissuasive dans l'ascenseur, j'espere qu'il va cesser, sinon c'est le plan orsec.
C'est le voisin qui joue de la guitare la nuit ce trou du cul. En plus il sait pas jouer, genre il connait quatre accords et joue toujours toutes les cordes en même temps. Et comble du pire : il chante. Il chante des mievreries du style "i love youuu" et je ne sais quelles autres putain de trucs de poetic lover. A minuit et demi et plus. Il me stresse encore plus parce que je ne sais pas ou il est par rapport à notre apparte, le son raisonne dans le batiment mais impossible de localiser ce connard, obligé de poser une feuille A4 semi-insultante, mais cependant dissuasive dans l'ascenseur, j'espere qu'il va cesser, sinon c'est le plan orsec.
droit de réponse
Il n'y a rien qui me fasse moins envie qu'un "homme au foyer".
Même pas un bol de merde.
Il n'y a rien qui me fasse moins envie qu'un "homme au foyer".
Même pas un bol de merde.
mercredi 21 mai 2003
never send a human to do a machine's job...
Hier je sus tombée sur ça dans sur IRC. Franchement, la personne qui a écrit ça, c'est gentil, s'être fait chier à mettre une petite ligne pour chacun, je reconnais, du coup je n'ai aps trop envie de critiquer... Mais à lire ces lignes descriptives, ces petites mignardises feutrées, je trouve que c'est à coté de la plaque pour certains bloggers. Et puis vive les petites cases, untel est lycéen, un autre chercheur d'emploi, un autre encore "raconte les autres blogs" ... Bref on a l'impression que la pure et simple copie de la balise title aurait été de bon aloi.
Si j'aime tant le principe de Google aussi, c'est parce que les robots n'inventent jamais rien, et que c'est de l'information à l'état brute rétournée par des scripts (et quelques pigeons) qui nous est présentée à chaque requête, sans fioritures, sans bla-bla, et de mon point de vue, de la plus grande pureté qui soit.
Hier je sus tombée sur ça dans sur IRC. Franchement, la personne qui a écrit ça, c'est gentil, s'être fait chier à mettre une petite ligne pour chacun, je reconnais, du coup je n'ai aps trop envie de critiquer... Mais à lire ces lignes descriptives, ces petites mignardises feutrées, je trouve que c'est à coté de la plaque pour certains bloggers. Et puis vive les petites cases, untel est lycéen, un autre chercheur d'emploi, un autre encore "raconte les autres blogs" ... Bref on a l'impression que la pure et simple copie de la balise title aurait été de bon aloi.
Si j'aime tant le principe de Google aussi, c'est parce que les robots n'inventent jamais rien, et que c'est de l'information à l'état brute rétournée par des scripts (et quelques pigeons) qui nous est présentée à chaque requête, sans fioritures, sans bla-bla, et de mon point de vue, de la plus grande pureté qui soit.
mardi 20 mai 2003
dimanche 18 mai 2003
Pouffiasses-Goodies
Hier au Tommy's il y avait des goodies-girls de chez je ne sais plus quelle marque de bière en vogue dans les restaurants. La tenue adroite, "force de vente" ( robe de surf kawaiisante décoincée par des bottes de putes noires vernies ), l'oeil passé au marqueur, la démarche trés pro (on est pas là pour rigoler nous). Pouffiasses-Goodies en puissance, en pleine démonstration commerciale. Quand j'allais encore en soirées étudiantes, j'aimais bien les pouffiasses-goodies car elles me permettaient de me refaire un stock de briquets pour 6 mois, en général je repartais avec au moins autant de briquets que d'hotesses qui me posaient la question "Bonsoir ! Tu as eu un briquet ?". Non forcément, mais "Franchement ils sont chouettes, merci madame bonne soirée". Même topo dans un bar, un pub ou autre, en variant sur le thême portes-clés, t-shirt et foulards (qui finissent en chiffon à poussière la plupart du temps). Mais au resto c'est la première fois que ça m'arrive tout de même, même si elles sont pas venues nous aborder nous spécialement, je me demandais ce qu'elles pouvaient bien foutre là. Enfin bref, les burgers sont toujours aussi bons c'est le principal, même si il faut carrément mentir pour réserver quand on est seulement 4 et dire qu'on vient à 6, minimum pour avoir droit à une table assurée. Tout de même, ils l'ont cherché.
Hier au Tommy's il y avait des goodies-girls de chez je ne sais plus quelle marque de bière en vogue dans les restaurants. La tenue adroite, "force de vente" ( robe de surf kawaiisante décoincée par des bottes de putes noires vernies ), l'oeil passé au marqueur, la démarche trés pro (on est pas là pour rigoler nous). Pouffiasses-Goodies en puissance, en pleine démonstration commerciale. Quand j'allais encore en soirées étudiantes, j'aimais bien les pouffiasses-goodies car elles me permettaient de me refaire un stock de briquets pour 6 mois, en général je repartais avec au moins autant de briquets que d'hotesses qui me posaient la question "Bonsoir ! Tu as eu un briquet ?". Non forcément, mais "Franchement ils sont chouettes, merci madame bonne soirée". Même topo dans un bar, un pub ou autre, en variant sur le thême portes-clés, t-shirt et foulards (qui finissent en chiffon à poussière la plupart du temps). Mais au resto c'est la première fois que ça m'arrive tout de même, même si elles sont pas venues nous aborder nous spécialement, je me demandais ce qu'elles pouvaient bien foutre là. Enfin bref, les burgers sont toujours aussi bons c'est le principal, même si il faut carrément mentir pour réserver quand on est seulement 4 et dire qu'on vient à 6, minimum pour avoir droit à une table assurée. Tout de même, ils l'ont cherché.
seen matrix
Pas déçue pour la moyenne. Pas de bla bla ici sur le film.
Juste ça à lire avant (ça gène pas) ou aprés le fim, c'est rigolo.
Pas déçue pour la moyenne. Pas de bla bla ici sur le film.
Juste ça à lire avant (ça gène pas) ou aprés le fim, c'est rigolo.
mercredi 14 mai 2003
astrotest
Bon alors déja, pourquoi l'astrologie c'est de la merde : parce que j'aurais trés bien pu répondre Orlando Bloom à la place de Edward Norton à la question "Pick someone you would date", alors tout ça, ça veux rien dire, en plus, y a bien une marque de couche pour l'incontinence qui s'appelle "Libra". Mais on s'en tamponne, ce qui est bien avec l'astrologie, c'est que si tu aimes les amethystes et Ann Rice, alors c'est que tu es user-friendly.

You should be a Libra, [...blah bla bla...] easily-offended ~*What is your TRUE Zodica sign?*~
brought to you by Quizilla
Bon alors déja, pourquoi l'astrologie c'est de la merde : parce que j'aurais trés bien pu répondre Orlando Bloom à la place de Edward Norton à la question "Pick someone you would date", alors tout ça, ça veux rien dire, en plus, y a bien une marque de couche pour l'incontinence qui s'appelle "Libra". Mais on s'en tamponne, ce qui est bien avec l'astrologie, c'est que si tu aimes les amethystes et Ann Rice, alors c'est que tu es user-friendly.

You should be a Libra, [...blah bla bla...] easily-offended ~*What is your TRUE Zodica sign?*~
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mardi 13 mai 2003
Ouuuuaay !!!
Enfin du spam pour les filles :
Women: Revolutionary Climax Product Will Astonish You!
You will be astonished by what this new, revolutionary sexual climax gel will do for you.
Climax easily during intercourse
Experience multiple orgasms
Intensify your orgasms
Invigorate your sex life
Boost your partners confidence and interest (he will love the way he now drives you crazy!)
Become sexually excited faster
Lubricate more quickly and easily
Monique, aged 23, single, Long Island, NY
"Climatique is like a tube of orgasmic sensation. It lifted me through the clouds to a state of ecstasy in a matter of moments when ordinarily it would take much longer."
o__O
Enfin du spam pour les filles :
Women: Revolutionary Climax Product Will Astonish You!
You will be astonished by what this new, revolutionary sexual climax gel will do for you.
Climax easily during intercourse
Experience multiple orgasms
Intensify your orgasms
Invigorate your sex life
Boost your partners confidence and interest (he will love the way he now drives you crazy!)
Become sexually excited faster
Lubricate more quickly and easily
Monique, aged 23, single, Long Island, NY
"Climatique is like a tube of orgasmic sensation. It lifted me through the clouds to a state of ecstasy in a matter of moments when ordinarily it would take much longer."
o__O
lundi 12 mai 2003
domains-fetichist
On connait la première manie (dégueulasse il faut bien le dire) de dek\, il mange ses crottes de nez. Sa seconde et dernière manie, c'est d'acheter des noms de domaines de mito, genre electronic-lamer et sexual-toy (tout le monde sait que je suis super jalouse pour electronic-lamer, bien sûr). Je n'oublie pas que ce post à la base, c'est pour vous parler de pixhell, le dernier en date, qu'il a bien garni je trouve, et même, je dirais : c'est pas que du mito pour une fois.
On connait la première manie (dégueulasse il faut bien le dire) de dek\, il mange ses crottes de nez. Sa seconde et dernière manie, c'est d'acheter des noms de domaines de mito, genre electronic-lamer et sexual-toy (tout le monde sait que je suis super jalouse pour electronic-lamer, bien sûr). Je n'oublie pas que ce post à la base, c'est pour vous parler de pixhell, le dernier en date, qu'il a bien garni je trouve, et même, je dirais : c'est pas que du mito pour une fois.
dimanche 11 mai 2003
beurk
Hier on est allé voir un film (d'épouvante ?) français, c'est pas trop dans mes habitudes le fantastique-français, mais bon on a changé trois fois d'avis entre le troisième et le dernier mètre avant la caisse et vu qu'on était trop nombreux pour le ciné, dans la panique et la cohue des scéances du samedi soir, on s'est arreté sur ça. En plus on avait pas encore commandé les cookies & cream 2 boules en pot, et faut pas trop déconner avec ça. Un quart d'heure plus tard nous voila devant "Maléfique". Pour être honnête, j'ai rarement vu quelque chose d'aussi dégueulasse, non vraiment je trouve pas d'autre adjectif pour décrire le film ; ah si, en fait : aussi dégueulasse qu'un chiotte Turque bouché un soir d'affluence au Bistrot Aixois en période de fin de partiels. Tout sans exception laisse rêveur, de la cellule cauchemardesque des détenus jusqu'au scénar à l'égal d'un bon épisode de la Quatrième Dimension (ou de Buffy contre les Vampires, d'ailleurs, pour Buffy y a un épisode qui se termine pareil, du coup on se dit que c'est gravement léger pour un film, même si ça suffit pour un Buffy). Il parait que les fans de Lovecraft en sortent émus à cause des clin d’œils, de l'ambiance, tout ça. Enfin du moins c'est ce qu'ils disent sur Canal +, et les gens autour de moi qui avaient lu Lovecraft ont dit pareil. Moi je sais pas, je l'ai pas lu. Bref, donnez des sous au cinéma français, il vous le rend mal, mais maaaal.
Hier on est allé voir un film (d'épouvante ?) français, c'est pas trop dans mes habitudes le fantastique-français, mais bon on a changé trois fois d'avis entre le troisième et le dernier mètre avant la caisse et vu qu'on était trop nombreux pour le ciné, dans la panique et la cohue des scéances du samedi soir, on s'est arreté sur ça. En plus on avait pas encore commandé les cookies & cream 2 boules en pot, et faut pas trop déconner avec ça. Un quart d'heure plus tard nous voila devant "Maléfique". Pour être honnête, j'ai rarement vu quelque chose d'aussi dégueulasse, non vraiment je trouve pas d'autre adjectif pour décrire le film ; ah si, en fait : aussi dégueulasse qu'un chiotte Turque bouché un soir d'affluence au Bistrot Aixois en période de fin de partiels. Tout sans exception laisse rêveur, de la cellule cauchemardesque des détenus jusqu'au scénar à l'égal d'un bon épisode de la Quatrième Dimension (ou de Buffy contre les Vampires, d'ailleurs, pour Buffy y a un épisode qui se termine pareil, du coup on se dit que c'est gravement léger pour un film, même si ça suffit pour un Buffy). Il parait que les fans de Lovecraft en sortent émus à cause des clin d’œils, de l'ambiance, tout ça. Enfin du moins c'est ce qu'ils disent sur Canal +, et les gens autour de moi qui avaient lu Lovecraft ont dit pareil. Moi je sais pas, je l'ai pas lu. Bref, donnez des sous au cinéma français, il vous le rend mal, mais maaaal.
jeudi 8 mai 2003
classe
Dire : "Ces disquettes sont cryptées", avec un fort accent russe.
Dire : "Ces disquettes sont cryptées", avec un fort accent russe.
mardi 6 mai 2003
Parce que toute vérité est bonne à dire
[21:17] [bingirl] y a toujours de la cagolle la ou y a du paintball.
D'ailleurs, avec eve, sûr qu'on va faire une equipe de filles, une team 95% cagole-free (ouai on se laisse 5% parce qu'il faut bien un peu de fantaisie dans ce monde de brutes).
[21:17] [bingirl] y a toujours de la cagolle la ou y a du paintball.
D'ailleurs, avec eve, sûr qu'on va faire une equipe de filles, une team 95% cagole-free (ouai on se laisse 5% parce qu'il faut bien un peu de fantaisie dans ce monde de brutes).
vendredi 2 mai 2003
Une fille bien

You are Mary Bell. At the ripe old age of 10 you strangled a neighbor boy, afterwhich you carved your initals into his skin. At his funreal you laughed. Your next victim was a 3 year old. You pushed him off the roof, resulting in a broken skull. After he was found you went to his mothers house and asked to see him, she replied tha t he was dead. You smiled brightly and said 'Oh, I know he's dead. I wanted to see him in his coffin."
You horrid little girl you.
-smacks your hand-
Which Imfamous criminal are you?
brought to you by Quizilla

You are Mary Bell. At the ripe old age of 10 you strangled a neighbor boy, afterwhich you carved your initals into his skin. At his funreal you laughed. Your next victim was a 3 year old. You pushed him off the roof, resulting in a broken skull. After he was found you went to his mothers house and asked to see him, she replied tha t he was dead. You smiled brightly and said 'Oh, I know he's dead. I wanted to see him in his coffin."
You horrid little girl you.
-smacks your hand-
brought to you by Quizilla
jeudi 1 mai 2003
J’ai eu un début d’adolescence des plus communs finalement : fille plutôt introvertie, préférant les jeux vidéos et les livres aux histoires d’amour (plus ou moins d’amour; de salive en fait surtout) que mes camarades de classes s’empressaient d’échafauder, avec une certaine fierté qui était la leur. Préférant refaire le monde dans ma chambre avec une amie taciturne et imaginative, en écoutant de la musique aux accords sombres, plutôt que d’aller au bowling avec une bande de jeunes gens, usinée pour l’occasion et prête à l’emploi.
A cette époque, il me fut donné de comprendre certaines choses déroutantes mais forts utiles pour l’avenir de mon état mental. Comprendre qu’entre autres, à cet âge béni, les garçons et surtout les gens en général, n’avaient que faire de la conversation, et préféraient les filles qui et avaient tout simplement le cheveu lisse et l’œil rieur, sans en attendre quoi que ce soit de plus, sans aucune autre forme de comparaison. Certains garçons sont toujours de cette trempe malgré leur age avancé. Beaucoup traînent leur misère en boite de nuit. Aujourd’hui, on les invite volontiers à des émissions de télé du type « C’est mon choix ». Faire ainsi profit de la misère humaine, franchement dégueulasse quand même non ?
Moi j’aime bien l’idée, finalement.
Je décidais donc de la prendre relativement mal, cette façon de voir, et recherchais comment me démarquer le mieux possible de tout ça. Je fis un choix de réalisation personnelle que j’imaginais différent des leurs. Mon collège, couvrant pourtant un secteur sans problèmes, avait un très mauvais niveau scolaire. Je choisissais de me faire un plaisir de ce qui emmerdait les autres au plus haut point. Pour l’instant, je me réaliserais en réussissant à l’école, chose qui m’était facile à cet âge là, je n’avais rien d’autre à foutre que d’aller en cours pour réussir presque à 100% ce qu’on me demandait de faire ou de défaire. Et je réussissais, plaçant par-là même une marge bien franche entre et ces jeunes filles déjà très vulgairement maquillées qui peuplait alors ma classe de quatrième. Absolument désintéressées par ce qui se passait en dehors des récréations, totalement inconscientes de tirer par la même un trait définitif sur une éventuelle carrière professionnelle plaisante. J’appréciais de recevoir à la maison mon bulletin trimestriel, qui faisait ma fierté personnelle, et celle de mes parents. Enfin bon, sauf pour la musique, ou je foutais rien par principe, et aussi parce que ma prof avait décidé depuis le début qu’elle m’appellerait par mon nom de famille sur un ton de charretière, sans que je sache pourquoi, et qu’elle appellerait les autres plutôt par leurs petits prénoms, avec un sourire. Alors en quelque sorte, c’était ma façon à moi de lui dire d’aller se faire enculer.
Ces jeunes élèves dissipés faisaient le désespoir des enseignants, à une époque ou il faut le dire, une quelconque filière professionnelle plus accommodante et agréable pour eux n’était pas encore très bien vue par des parents aisés, qui venaient de terminer la piscine, et qui voyaient plutôt leurs gamins faire sup. de co.
Alexia avait un scooter dernier cri à bloc optique violet, un gros nez, et, à une certaine époque, elle s’est aussi mise à avoir des seins de pute, comme ça d’un coup. Pour une fille de 14 ans, sa décoloration, progressive mais programmée, était étonnante de réalisme. Une blondeur sans pareille, un vrai petit brouillon de la Française moyenne. Elle me faisait penser à une sorte de chanteuse populaire, en type ado, avec une peau difficile, mais cependant maîtrisée, et sachant cacher son début de cellulite sur les cuisses avec brio. Sa mère devait acheter toutes ses fringues en solde dans des magasins de pouffiasses bon marché. Evidement, elle partageait sa garde robe avec sa fille chérie. Mi-bas, jupe hauteur cuisse, sans parler du trait d’eye-liner, involontairement approximatif. La panoplie de la collégienne cheap, sur la voie d’un dépucelage imminent. Alexia était une ex-complexée un peu lunetteuse, et la pousse précoce de sa poitrine a du lui valoir les faveurs d’un garçon un peu plus vieux qu’elle, certainement rencontré à la patinoire du coin. Ce jour là, moyennant observation et déduction, elle apprit que les deux excroissances mammaires qui lui tiendrait désormais lieu d’ego étaient la clé de sa réussite sociale, et qu’il fallait apprendre à se mettre en valeur à tout prix, en toutes circonstances, faire la fille, la fille avec des seins. Qu’elle aille acheter le pain, qu’elle aille résoudre un exercice de maths au tableau, qu’elle aille brancher les bouseux de la patinoire, Alexia avait des seins, c’était certainement devenu l’essentiel à ses yeux. Alexia était une élève agréable et studieuse peu avant sa métamorphose en pouffe banalisée victime d’un mauvais excès de confiance en soi. Elle a même du avoir de l’humour, avant de prendre la mesure de son potentiel de boudin mollement excitant. A cette époque reculée ou elle était une jeune fille bien sous tout rapport, je l’appréciais presque, il nous arrivait parfois de discuter. Soudain devenue l’égérie des boutonneux de troisième en quête de sensations fortes, elle s’est aussitôt transformée en fille vénale et irréfléchie, tout à fait infréquentable à mes yeux, et réciproquement. Il me semble que ses notes ont vaguement chuté tout au long de son aventure pubertaire, pour terminer en apothéose sur une catastrophe d’ordre disciplinaire venant amoindrir en fin de classe de troisième le peu de mérite qu’elle tirait de ses résultats scolaires devenus lamentables. Peut-être pensait-elle qu’une attitude rebelle envers les enseignants lui apporterait un certain cachet, ses seins ne se suffisants plus à eux mêmes. Je crois me souvenir l’avoir vu pleuré une fois, à la fin de ma dernière année las bas, dans un couloir un peu sombre, après un conseil de classe houleux. Peut être voulait-elle redoubler. Evidement, ce n’était pas possible, pas ici en tout cas, pas comme ça. Problèmes de comportement, les profs supportant mal qu’une gamine encore en pleine croissance essaie de les soudoyer au milieu d’une interrogation orale à l’aide d’œillades singulièrement chaleureuses, voire indécentes.
Il m’est arrivé de me faire encaisser par Alexia au péage du coin, quand je reviens chez ma mère pour un week-end. Sa chevelure d’écolière délurée a laissé place à un brushing un peu plus mature, allant de paire avec ses fringues confortables de caissière bien rodée. Elle a du prendre dans les 15 kilos, et a toujours une petite voix un peu grotesque, nasillarde, la même à quelque chose près qui hurlait des imbécillités dans la cours de récréation. Elle ne me reconnaît pas, la star du collège, c’était elle, et il va de soi qu’elle ne peut pas se rappeler de tous ses visages admiratifs ou consternés qu’elle a croisé dans son extravagante jeunesse. Sans compter les visages désabusés des automobilistes pressés, maintenant, qui n’arrangent rien.
J’aimerais qu’on reparle du bon vieux temps, autour d’un café, dans un troquet pourri qu’elle aurait l’habitude de fréquenter, ou même chez elle, dans sa cuisine de future-déjà mère de famille aux crédits déjà entamés. Je lui raconterais mon boulot en vulgarisant pas mal pour le coup. Je ferais de l’ironie en disant qu’il est chiant à mourir, que mes collègues me sidèrent par leur connerie. Je la laisserais mentir en disant qu’elle aime bien le sien, de boulot. Lui redonner un peu de plaisir, une forme d’illusion. Sa vie rêvée s’est certainement terminée à 18 ans, âge ou il commence à peser de passer ses mercredi après-midi à la patinoire. Je ne lui en veux pas. Cette fille accidentée fait parti des gens qui ont contribué à faire de moi ce que je suis, sans elle, ma personnalité serait forcément très légèrement nuancée, et ma personnalité, ce n’est pas la chose à laquelle je tiens le moins.
A cette époque, il me fut donné de comprendre certaines choses déroutantes mais forts utiles pour l’avenir de mon état mental. Comprendre qu’entre autres, à cet âge béni, les garçons et surtout les gens en général, n’avaient que faire de la conversation, et préféraient les filles qui et avaient tout simplement le cheveu lisse et l’œil rieur, sans en attendre quoi que ce soit de plus, sans aucune autre forme de comparaison. Certains garçons sont toujours de cette trempe malgré leur age avancé. Beaucoup traînent leur misère en boite de nuit. Aujourd’hui, on les invite volontiers à des émissions de télé du type « C’est mon choix ». Faire ainsi profit de la misère humaine, franchement dégueulasse quand même non ?
Moi j’aime bien l’idée, finalement.
Je décidais donc de la prendre relativement mal, cette façon de voir, et recherchais comment me démarquer le mieux possible de tout ça. Je fis un choix de réalisation personnelle que j’imaginais différent des leurs. Mon collège, couvrant pourtant un secteur sans problèmes, avait un très mauvais niveau scolaire. Je choisissais de me faire un plaisir de ce qui emmerdait les autres au plus haut point. Pour l’instant, je me réaliserais en réussissant à l’école, chose qui m’était facile à cet âge là, je n’avais rien d’autre à foutre que d’aller en cours pour réussir presque à 100% ce qu’on me demandait de faire ou de défaire. Et je réussissais, plaçant par-là même une marge bien franche entre et ces jeunes filles déjà très vulgairement maquillées qui peuplait alors ma classe de quatrième. Absolument désintéressées par ce qui se passait en dehors des récréations, totalement inconscientes de tirer par la même un trait définitif sur une éventuelle carrière professionnelle plaisante. J’appréciais de recevoir à la maison mon bulletin trimestriel, qui faisait ma fierté personnelle, et celle de mes parents. Enfin bon, sauf pour la musique, ou je foutais rien par principe, et aussi parce que ma prof avait décidé depuis le début qu’elle m’appellerait par mon nom de famille sur un ton de charretière, sans que je sache pourquoi, et qu’elle appellerait les autres plutôt par leurs petits prénoms, avec un sourire. Alors en quelque sorte, c’était ma façon à moi de lui dire d’aller se faire enculer.
Ces jeunes élèves dissipés faisaient le désespoir des enseignants, à une époque ou il faut le dire, une quelconque filière professionnelle plus accommodante et agréable pour eux n’était pas encore très bien vue par des parents aisés, qui venaient de terminer la piscine, et qui voyaient plutôt leurs gamins faire sup. de co.
Alexia avait un scooter dernier cri à bloc optique violet, un gros nez, et, à une certaine époque, elle s’est aussi mise à avoir des seins de pute, comme ça d’un coup. Pour une fille de 14 ans, sa décoloration, progressive mais programmée, était étonnante de réalisme. Une blondeur sans pareille, un vrai petit brouillon de la Française moyenne. Elle me faisait penser à une sorte de chanteuse populaire, en type ado, avec une peau difficile, mais cependant maîtrisée, et sachant cacher son début de cellulite sur les cuisses avec brio. Sa mère devait acheter toutes ses fringues en solde dans des magasins de pouffiasses bon marché. Evidement, elle partageait sa garde robe avec sa fille chérie. Mi-bas, jupe hauteur cuisse, sans parler du trait d’eye-liner, involontairement approximatif. La panoplie de la collégienne cheap, sur la voie d’un dépucelage imminent. Alexia était une ex-complexée un peu lunetteuse, et la pousse précoce de sa poitrine a du lui valoir les faveurs d’un garçon un peu plus vieux qu’elle, certainement rencontré à la patinoire du coin. Ce jour là, moyennant observation et déduction, elle apprit que les deux excroissances mammaires qui lui tiendrait désormais lieu d’ego étaient la clé de sa réussite sociale, et qu’il fallait apprendre à se mettre en valeur à tout prix, en toutes circonstances, faire la fille, la fille avec des seins. Qu’elle aille acheter le pain, qu’elle aille résoudre un exercice de maths au tableau, qu’elle aille brancher les bouseux de la patinoire, Alexia avait des seins, c’était certainement devenu l’essentiel à ses yeux. Alexia était une élève agréable et studieuse peu avant sa métamorphose en pouffe banalisée victime d’un mauvais excès de confiance en soi. Elle a même du avoir de l’humour, avant de prendre la mesure de son potentiel de boudin mollement excitant. A cette époque reculée ou elle était une jeune fille bien sous tout rapport, je l’appréciais presque, il nous arrivait parfois de discuter. Soudain devenue l’égérie des boutonneux de troisième en quête de sensations fortes, elle s’est aussitôt transformée en fille vénale et irréfléchie, tout à fait infréquentable à mes yeux, et réciproquement. Il me semble que ses notes ont vaguement chuté tout au long de son aventure pubertaire, pour terminer en apothéose sur une catastrophe d’ordre disciplinaire venant amoindrir en fin de classe de troisième le peu de mérite qu’elle tirait de ses résultats scolaires devenus lamentables. Peut-être pensait-elle qu’une attitude rebelle envers les enseignants lui apporterait un certain cachet, ses seins ne se suffisants plus à eux mêmes. Je crois me souvenir l’avoir vu pleuré une fois, à la fin de ma dernière année las bas, dans un couloir un peu sombre, après un conseil de classe houleux. Peut être voulait-elle redoubler. Evidement, ce n’était pas possible, pas ici en tout cas, pas comme ça. Problèmes de comportement, les profs supportant mal qu’une gamine encore en pleine croissance essaie de les soudoyer au milieu d’une interrogation orale à l’aide d’œillades singulièrement chaleureuses, voire indécentes.
Il m’est arrivé de me faire encaisser par Alexia au péage du coin, quand je reviens chez ma mère pour un week-end. Sa chevelure d’écolière délurée a laissé place à un brushing un peu plus mature, allant de paire avec ses fringues confortables de caissière bien rodée. Elle a du prendre dans les 15 kilos, et a toujours une petite voix un peu grotesque, nasillarde, la même à quelque chose près qui hurlait des imbécillités dans la cours de récréation. Elle ne me reconnaît pas, la star du collège, c’était elle, et il va de soi qu’elle ne peut pas se rappeler de tous ses visages admiratifs ou consternés qu’elle a croisé dans son extravagante jeunesse. Sans compter les visages désabusés des automobilistes pressés, maintenant, qui n’arrangent rien.
J’aimerais qu’on reparle du bon vieux temps, autour d’un café, dans un troquet pourri qu’elle aurait l’habitude de fréquenter, ou même chez elle, dans sa cuisine de future-déjà mère de famille aux crédits déjà entamés. Je lui raconterais mon boulot en vulgarisant pas mal pour le coup. Je ferais de l’ironie en disant qu’il est chiant à mourir, que mes collègues me sidèrent par leur connerie. Je la laisserais mentir en disant qu’elle aime bien le sien, de boulot. Lui redonner un peu de plaisir, une forme d’illusion. Sa vie rêvée s’est certainement terminée à 18 ans, âge ou il commence à peser de passer ses mercredi après-midi à la patinoire. Je ne lui en veux pas. Cette fille accidentée fait parti des gens qui ont contribué à faire de moi ce que je suis, sans elle, ma personnalité serait forcément très légèrement nuancée, et ma personnalité, ce n’est pas la chose à laquelle je tiens le moins.

