vendredi 13 janvier 2006
parce que ça fait un bail
Que je ne vous ai pas décrit mes sensations devant une œuvre cinématographique, voici mes impression sur la dernière.
Hier soir après avoir pris ma douche, passé 3 coups de fil et bu 2 mini martinis, je me suis dit, tiens je vais me mettre un film d'horreur pour me détendre un peu, et j’ai lancé the descent. parce que bon, quand même, j'essaie de regarder à peu près toutes les merdes que je dl avant de les effacer (mais ce n'est pas toujours le cas bien sûr.)
pas que le film m'ai tant déplu, juste a partir du milieu je me suis emmerdée au possible et aussi et surtout, je n'ai réussi à m'identifier à aucun des personnages exclusivement féminins de l'histoire.
pourquoi.
il était une fois une bande de copines se voyant une fois l'an qui décident de faire un break-aventure-sport au grand air. on se retrouve donc vite fait dans une cabane pourave au milieu d'une forêt super triste de type boréale nord-américaine, comme on en voit que dans pubs land rover.
celle qui organise le week-end, comme elle voit pas ses copines chéries souvent, elle décide pour cette occasion exceptionnelle de les emmener faire de la spéléo-marrante dans un nouveau système de grottes inexplorées, dont certaines galeries cheminent à plus de 1000 mètres de profondeur sous terre. évidement, la moitié du bordel est blindé de monstres qui mangent de la viande, mais ça madame Go Sport ne le savait pas.
tout le problême du film est là : comment comprendre cet esprit aventurier exacerbé de la part d'une bande de filles au complet (et tout ce que ça implique normalement "maaaaais c'est sale", "maiiiis, c'est noir", "maaaaiis, j'ai peur","maaaaaaaaaaaaaaaais c'est le week end des soldes qu'est ce qu on fout là connasse".)
alors, l'explication tangible dans laquelle réside cet engouement collectif pour les ténèbres zumides et dangereux, c'est sarah.
parce que sarah sa soeur est morte dans un accident de voiture : un poteau mal ficelé lui a traversé la tête, exactement de la même manière qu'un cure dent traverse une olive fourrée au piment.
cela il y a un an tout pile.
et du coup, sarah, comme elle va pas trop bien, elle vient faire sa spéléo-thérapie dans la grotte aux monstres et ses amies viennent la soutenir.
ahah. oué hein.
alors bien sûr comme on est pas trop con, on se dit que ça peut pas aller mieux pour elle après la grotte aux monstres, et qu'elle fera toujours des cauchemars à base de cure dents et d'olives après.
nous on lui aurait plutot prescrit un traitement à base de neuroleptiques ou d'ecstasy pour aller mieux. pas une scèance de cannibal holocaust dans le noir total. et comme on est sûr d'avoir raison, ça nique tout le suspense d'entrée.
Hier soir après avoir pris ma douche, passé 3 coups de fil et bu 2 mini martinis, je me suis dit, tiens je vais me mettre un film d'horreur pour me détendre un peu, et j’ai lancé the descent. parce que bon, quand même, j'essaie de regarder à peu près toutes les merdes que je dl avant de les effacer (mais ce n'est pas toujours le cas bien sûr.)
pas que le film m'ai tant déplu, juste a partir du milieu je me suis emmerdée au possible et aussi et surtout, je n'ai réussi à m'identifier à aucun des personnages exclusivement féminins de l'histoire.
pourquoi.
il était une fois une bande de copines se voyant une fois l'an qui décident de faire un break-aventure-sport au grand air. on se retrouve donc vite fait dans une cabane pourave au milieu d'une forêt super triste de type boréale nord-américaine, comme on en voit que dans pubs land rover.
celle qui organise le week-end, comme elle voit pas ses copines chéries souvent, elle décide pour cette occasion exceptionnelle de les emmener faire de la spéléo-marrante dans un nouveau système de grottes inexplorées, dont certaines galeries cheminent à plus de 1000 mètres de profondeur sous terre. évidement, la moitié du bordel est blindé de monstres qui mangent de la viande, mais ça madame Go Sport ne le savait pas.
tout le problême du film est là : comment comprendre cet esprit aventurier exacerbé de la part d'une bande de filles au complet (et tout ce que ça implique normalement "maaaaais c'est sale", "maiiiis, c'est noir", "maaaaiis, j'ai peur","maaaaaaaaaaaaaaaais c'est le week end des soldes qu'est ce qu on fout là connasse".)
alors, l'explication tangible dans laquelle réside cet engouement collectif pour les ténèbres zumides et dangereux, c'est sarah.
parce que sarah sa soeur est morte dans un accident de voiture : un poteau mal ficelé lui a traversé la tête, exactement de la même manière qu'un cure dent traverse une olive fourrée au piment.
cela il y a un an tout pile.
et du coup, sarah, comme elle va pas trop bien, elle vient faire sa spéléo-thérapie dans la grotte aux monstres et ses amies viennent la soutenir.
ahah. oué hein.
alors bien sûr comme on est pas trop con, on se dit que ça peut pas aller mieux pour elle après la grotte aux monstres, et qu'elle fera toujours des cauchemars à base de cure dents et d'olives après.
nous on lui aurait plutot prescrit un traitement à base de neuroleptiques ou d'ecstasy pour aller mieux. pas une scèance de cannibal holocaust dans le noir total. et comme on est sûr d'avoir raison, ça nique tout le suspense d'entrée.
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