jeudi 10 janvier 2008
épluchures et opinel
bloody beetroots ... smashing pumpkins ... hmm hmmm ... comme quoi le succès ne tiendrait qu'à l'emploi d'un blaze légumifère et horriflippant. et oui j'invente des mots si je veux même si je ne suis pas boris vian.
demain, parrallèlement à frapouchina, je monte une formation electro "the pourris poireaux". ça DEVRAIT marcher. surtout down under, en gardant l'exotisme français.
au milieu de tous ces 24, LOST, prison break, Oz, the OC, desperate housewives, heroes & co auxquelles je n'arrive pas à m'intéresser (fausse couche de ma part malgrès moults coïts) ça y est, j'ai ENCORE trouvé une série qui m'accroche vraiment(et qui ne soit pas seulement un substitut à la clope.)
chose incroyable, mais ajoutez à cela dexter (saison deux actuellement), il en résulte que je regarde deux séries en même temps ces jours-ci. serie-freak en devenir ? pas sûr, apparament la guilde des scénaristes nains américains ne l'entend toujours pas de cette oreille d'après ce que j'ai pu voir à la télé hier, ils sont au moins aussi véners que des cheminots avant noel, sauf que leurs pancartes sont plus jolies.

pour ce qui est de la série (recentrons le débat), ça s'appelle skins (ça passe sur canal plus en plus.)
c'est exactement comme si larry clark réalisait des petits films de 45 minutes, et c'est bien souvent affreux et dégueulasse donc.
et je peux vous dire que ces sales petits branleurs d'ados anglais drogués comme des poux n'ont rien à envier aux personnages ellissiens les plus orduriers.
skins
demain, parrallèlement à frapouchina, je monte une formation electro "the pourris poireaux". ça DEVRAIT marcher. surtout down under, en gardant l'exotisme français.
au milieu de tous ces 24, LOST, prison break, Oz, the OC, desperate housewives, heroes & co auxquelles je n'arrive pas à m'intéresser (fausse couche de ma part malgrès moults coïts) ça y est, j'ai ENCORE trouvé une série qui m'accroche vraiment(et qui ne soit pas seulement un substitut à la clope.)
chose incroyable, mais ajoutez à cela dexter (saison deux actuellement), il en résulte que je regarde deux séries en même temps ces jours-ci. serie-freak en devenir ? pas sûr, apparament la guilde des scénaristes nains américains ne l'entend toujours pas de cette oreille d'après ce que j'ai pu voir à la télé hier, ils sont au moins aussi véners que des cheminots avant noel, sauf que leurs pancartes sont plus jolies.

pour ce qui est de la série (recentrons le débat), ça s'appelle skins (ça passe sur canal plus en plus.)
c'est exactement comme si larry clark réalisait des petits films de 45 minutes, et c'est bien souvent affreux et dégueulasse donc.
et je peux vous dire que ces sales petits branleurs d'ados anglais drogués comme des poux n'ont rien à envier aux personnages ellissiens les plus orduriers.
skins
Libellés : marketing, musique, tartiflette
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