mardi 10 juillet 2007
encore un quart de tour et c'est bon
parfois, tu a beau t'acharner pour faire un truc bien, y a pas moyen que a aille, et tu sais pourquoi au fond, parce que les fondations sont pas stables.
"penser à changer l'eau de bubulle tous les trois ans"
ça, c'est ce qu'on pourrait écrire sur mon bocal. il faut dire, là, mon aquarium commence à me paraitre trop rond, même avec la mémoire d'un poisson.
j'ai beau le faire, tout ce qu'il faut, changer de taf, en trouver un mieux, changer d'apparte, en trouver un mieux, euh, tout changer, en mieux, faire que des choses qui me plaisent _vraiment_ sans concessions... tout ça c'est bien mais ça changera pas ma ville (et ses villageois, tavu.)
certes, il est bien confortable de faire 10 minutes de voiture et se retrouver le nez dans le sable brulant. certes, les aprèmes plage toute l'année, ça vaut bien deux trois saletés par terre, certes, nous avons un arriere pays ma-gni-fique, certes, cassis n'est pas loin, et c'est trop mignon, alors ca compense ses effluves étranges qui traverses parfois les rues. certes certes certes. mais bon. marseille demeure quand même une sacrée ville de m3rde dans laquelle je ne me sentirais jamais chez moi, jamais à l'aise, jamais tranquille, jamais curieuse, et surtout jamais surprise, encore moins émerveillée.
et je dis pas ça juste parce qu'on y a cassé les rails du tramway pour les reconstruire, hein ?
aujourd'hui, c'était le premier jour de mon nouveau travail (2 machines Senseo, un framework ultraclean, du php objet, une machine dell, environnement de travail agréable, une chaise parfaitement neuve et tres confortable, vu mer, collegues ont l'air gentils, utilisation de l'ipod absolument tolérée, ca va, je ne suis pas mécontente), et en sortant j'étais bien, sereine, okay, mais un quart d'heure plus tard... dehors, en faisant les courses, j'ai vite déchanté, je me suis souvenue qu'en fait, si j'avais évolué... j'avais pas bougé.
new york, tu m'attendras ? je reviendrais de sydney parfaitement billingue pour toi, ma chérie.
"penser à changer l'eau de bubulle tous les trois ans"
ça, c'est ce qu'on pourrait écrire sur mon bocal. il faut dire, là, mon aquarium commence à me paraitre trop rond, même avec la mémoire d'un poisson.
j'ai beau le faire, tout ce qu'il faut, changer de taf, en trouver un mieux, changer d'apparte, en trouver un mieux, euh, tout changer, en mieux, faire que des choses qui me plaisent _vraiment_ sans concessions... tout ça c'est bien mais ça changera pas ma ville (et ses villageois, tavu.)
certes, il est bien confortable de faire 10 minutes de voiture et se retrouver le nez dans le sable brulant. certes, les aprèmes plage toute l'année, ça vaut bien deux trois saletés par terre, certes, nous avons un arriere pays ma-gni-fique, certes, cassis n'est pas loin, et c'est trop mignon, alors ca compense ses effluves étranges qui traverses parfois les rues. certes certes certes. mais bon. marseille demeure quand même une sacrée ville de m3rde dans laquelle je ne me sentirais jamais chez moi, jamais à l'aise, jamais tranquille, jamais curieuse, et surtout jamais surprise, encore moins émerveillée.
et je dis pas ça juste parce qu'on y a cassé les rails du tramway pour les reconstruire, hein ?
aujourd'hui, c'était le premier jour de mon nouveau travail (2 machines Senseo, un framework ultraclean, du php objet, une machine dell, environnement de travail agréable, une chaise parfaitement neuve et tres confortable, vu mer, collegues ont l'air gentils, utilisation de l'ipod absolument tolérée, ca va, je ne suis pas mécontente), et en sortant j'étais bien, sereine, okay, mais un quart d'heure plus tard... dehors, en faisant les courses, j'ai vite déchanté, je me suis souvenue qu'en fait, si j'avais évolué... j'avais pas bougé.
new york, tu m'attendras ? je reviendrais de sydney parfaitement billingue pour toi, ma chérie.
Libellés : marseille, sérotonine, travail
lundi 7 mai 2007
poesie locale
entendu en terasse sur le coup des 20h30 ce soir, juste après l'annonce des résultats sur le plasma :
- putaing oh, c'est comme si on avait perdu un matche de foot.
- woé mais oh, là, le matche, il dure cinq ans quand même.
et pendant ce temps là, je finissais de vider ma pression-grenadine, et marcel pagnol se retournait dans sa tombe.
- putaing oh, c'est comme si on avait perdu un matche de foot.
- woé mais oh, là, le matche, il dure cinq ans quand même.
et pendant ce temps là, je finissais de vider ma pression-grenadine, et marcel pagnol se retournait dans sa tombe.
Libellés : marseille
lundi 5 février 2007
tout compte fait
entendu sur le mouv' ce matin en allant au taf, au sujet du global warming : "si le niveau des océans continue de s'élever, certains villes pourraient entièrement disparaitre, comme, par exemple marseille"
ah baaaah alors ? aller hop hop on va chercher le pain en voiture, tout le monde.
ah baaaah alors ? aller hop hop on va chercher le pain en voiture, tout le monde.
Libellés : bombe atomique, marseille
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