Posts Tagged ‘art’

Citation

Sunday, February 21st, 2010

« Vous êtes un assemblage déprimant d’influences de culture populaire et d’émotions étouffées, commandé par les hoquets du moteur de la forme la plus banale de capitalisme. »

Douglas Coupland – jPod.

régression

Tuesday, February 9th, 2010

les sculptures en crayons de couleur de Jennifer Maestre.

english subtitles

Friday, December 25th, 2009

toujours pas mieux.

(( PARM \______ / ESAN ))

Thursday, November 19th, 2009

mardi soir j’ai eu la chance d’aller à l’opéra.

comme c’était ma première fois, et donc une découverte, j’étais hyper enthousiaste avant d’y aller, tout en me disant, “du calme, si ça se trouve, tu vas te faire méga chier.”

je me suis mangé une claque, en réalité, et je pense m’être découvert une nouvelle passion, puisque je twittais :

"l'opéra c'est génial. quand je serai vieille j'irai tous les voir avec mes copines et on se bourrera la gueule à l'entracte."

je dois bien l’admettre, je ne m’attendais pas à être prise comme ça par le spectacle. je me suis dit que j’allais essayer de m’expliquer pourquoi, puis de l’écrire ici pour qui serait interessé ou curieux ; car bien souvent, lorsque j’ai abordé la question “opéra, j’aime, je n’aime pas” avec des amis, je n’ai eu droit qu’à de brèves réponses, du style “je me suis trop fait chier la race et en plus on ne pouvait pas partir” ou encore “c’est fantastique, c’est incroyable.” un développement qui, quelque soit le parti, me laissait songeuse … à plus d’une reprise.

visuellement, ce fut pour moi une brisure, franche et directe. je ne savais pas vraiment où regarder pendant la moitié du spectacle. il n’est pas question du sur titrage. au sujet de ce dernier, que ce soir clair : de mon unique expérience, c’est un détail qui n’entraine aucune gène, le chant lyrique ayant un débit textuel relativement lent (par rapport, par exemple, à une phase hardcore de gangsta rap), il est aisé de lire en vitesse la poésie projetée au dessus de la scène pour revenir en un clin d’œil sur les comédiens.

je reviens donc sur le fait que je ne savais pas où regarder. des tableaux vivants de vingt ou trente comédiens portant de somptueux costumes, évoluant sur une scène richement décorée, ce n’est pas quelque chose de banal pour une twenty-something (hum, encore deux mois) communément screen-addict, habituée aux codes du cinéma, des séries, des jeux-vidéo et des concerts de musiques dites “actuelles” (du concert de reggae putride et allergisant jusqu’à la fidget crade 200x programmée social club, peu importe le style.)

dénominateur commun : les représentations citées dans la précédente énumération ne demandent qu’un focus simple, souvent unique. lorsque l’on est devant un écran, décider de l’élément sur lequel on souhaite se concentrer n’est pas de notre ressort. cela peut arriver mais c’est rare, et c’est en général une action mentale commandée par la réalisation. de la même manière, pendant un concert, il y a quelques musiciens sur scène, on observe tour à tour le batteur, puis le guitariste, puis le clavier (sauf pendant un concert de the cure pour le clavier… ololol… ça c’es une vraie blague de fan que je viens de faire …) parfois aussi notre copine partie chercher les bières qui met du temps à revenir. mais c’est le grand maximum, et ce n’est pas très compliqué.

pendant un opéra (dans la mesure où l’on ne va pas voir un huis-clos, j’imagine), il y a cinquante mille trucs qui se produisent en même temps sous nos yeux et dans nos oreilles.

le même tableau comporte plusieurs scénettes : un couple qui s’enlace à la fenêtre d’un immeuble, un attroupement plus bas dans la cour autour de l’héroïne, des tablées de personnages qui jouent au cartes et discutent, plus loin. partout ça s’anime. aussi parfois, certains personnages se figent plusieurs secondes, fermant l’action et poussant le spectateur à se concentrer sur les autres comédiens.

d’une manière générale, on aura tendance à se concentrer sur les solistes, mais en vérité, la mise en scène alentours appelle le regard et éveille en nous une curiosité égale : elle est si soignée que l’on ne peut s’empêcher de ressentir du gâchis en la regardant trop peu souvent. du coup, on papillonne.

ajoutez à cela la majesté de l’orchestre en contre bas de la scène, et sur lequel, vous avez aussi une vue plongeante, ainsi que les pirouettes vocales des chanteurs qui vous brisent l’âme – selon la gravité note. mais c’est déjà trop, et c’est ça qui est si bon, le fait d’être complètement dépassé par un spectacle chargé de tous les arts.

l’opéra ressemble à une caricature de la vie vue d’en haut ; une existence épurée ou l’on accentue les émotions les plus vives. parfois, on ne se souvient plus de ce qu’est une émotion particulière, où alors de très loin (ex : pour n’en citer que deux, le sentiment amoureux et l’attachement associé, concepts en sévère stand-by chez moi), et on la redécouvre un peu : la piqure de rappel via le canal empathie fonctionne assez bien. en gros, l’opéra est le lieu où l’expression “se faire prendre par les sentiments” s’emplit de tout son sens. et même si vous n’êtes pas sensible à la comédie, c’est la musique, la danse, ou bien la poésie, qui se chargeront tour à tour de votre cas.

pour conclure, sur l’oeuvre elle-même, à savoir “manon lescaut” je n’ai pas grand-chose à dire, et puis j’imagine que j’en parlerais bien mal. de toute façon, vous avez wikipédia pour ça. m’est seulement avis que mr puccini voyait la femme à travers un prisme peu amène : frivole, salope, vénale, et idiote : la totale.

enfin, veuillez excuser le titre par forcément opportun de ce post, mais il s’agit d’un smiley que je viens d’inventer sur twitter il y a 10 minutes … il me fallait bien un titre, et finalement, les opéras étant écrits en italien pour la plupart, je me suis dit … pourquoi pas ?

ce que je viens d’écrire est HYPER-CHIANT. désolée.

un petit coup de reine de la night pour mettre de l’ambiance :

bonne nuit <3

copinage

Sunday, July 12th, 2009

pas envie de blogger en ce moment, retour chargé au pays, vacances, fêtes, copains etc … à ce sujet le blog de l’un d’entre eux, graphiste über-talented et nouveau venu dans ma blogroll, welcome :)

http://www.mespaz.com

je n’invente rien tu sais

Wednesday, May 6th, 2009

les golgoths, c’était un peu grosses tapettes, non ? parce qu’il n’était pas si difficile à trouver, le repère de goldorak.