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L’entrepreneurship* c’est pas encore ma came mais …

Sunday, February 21st, 2010

Cela dit, j’en ai marre de me faire voler mes idées de business models débiles par des enflures de yankees.

« Ce serait bien un truc qui prévient les gens qu’on va bientôt avoir nos règles et que c’est pas trop trop notre faute si on est grave une bitch aujourd’hui, le fu… », songe la demoiselle, l’esprit enfin clair, en envoyant un énième sms/mail d’excuse à sa mère, son patron, son mec, wathever.

PMSBuddy, c’est une résultante néo féministe, où comment des faits scientifiques permettent d’émettre des idées assumées – à savoir : la femme pubère est une vraie connasse hystériques un ou deux jours par mois.

Ces idées, une fois mises en perspective commercialement parlant, viennent remplir les poches de jeunes entrepreneurs imaginatifs et visionnaires, leur offrant un champ d’actions sur des marchés de services dont nous n’aurions pas soupçonné l’existence il y a seulement quelques années.

Et puis, c’est vraiment, mais alors vraiment dommage que ce post se mange une semaine de lag sur la Saint Valentin.

*Obviously, je fais exprès d’utiliser ce mot pour énerver Trem_r (mais en vrai il aime bien, quand même.)

Citation

Sunday, February 21st, 2010

« Vous êtes un assemblage déprimant d’influences de culture populaire et d’émotions étouffées, commandé par les hoquets du moteur de la forme la plus banale de capitalisme. »

Douglas Coupland – jPod.

Strategic Corpolol UGC

Monday, February 15th, 2010

Rappel des faits

Trois interventions de police dans des salles UGC en quelques jours. Toutes justifiées par non respect du règlement interne des cinémas.

Raisons d’interventions dans les salles, dans la chronologie :

  • Un client y consomme un sandwich acheté à l’extérieur du cinéma
  • Présence d’une enfant trop jeune pour assister à une séance
  • Une cliente consomme une cannette achetée à l’extérieur du cinéma

On notera que chacune des raisons d’intervention a la caractéristique d’être tout à fait insignifiante, pas dérangeante … cela afin d’offrir un sentiment de totale démesure face à l’autorité anxiogène de la police. Notons aussi que les trois interventions furent abondamment médiatisées, et génératrices de controverses.

Et si c’était … Un stratégie de communication ? WAI WAI AWAI !

Une fois les blagues faciles balancées sur Twitter (un, deux, trois, ololol), voici ma modeste analyse des faits.

Au travers du relai médiatique de ces évènements, le message d’UGC semble être le suivant (on communique ici, dans le but de trouver de nouveaux segments de clientèle et aussi pourquoi pas d’en arracher à la concurrence) :

« Regardez. Chez UGC, il ne peut pas y avoir de problème. Les salles sont bien surveillées et sécurisées. Aucun détail ne nous échappe, pas même une cannette de coca light dans le sac d’une fille lambda. Personne ne peut foutre le bordel. Nous sommes capable de tout monitorer, d’évaluer, même, à la volée, l’âge d’un enfant trop jeune présent dans une salle. Aussi, pendant que vous regarderez votre film, personne ne parlera fort, personne ne téléphonera, et vous ne vous ferez pas emmerder ou agresser. De toutes façons, vous aurez eu le temps de noter que si cela arrive, la police peut être là en deux minutes, et en civil. »

Je suis sûre qu’il y a des gens clients pour ce genre d’arguments. En outre, ce qui me fait penser que c’est une stratégie de communication, et pas simplement l’application un peu trop zélée d’un règlement interne, c’est que les faits relatés sont particulièrement too much et taillés pour une certaine médiatisation.

Trois flics pour une gamine ou un coca dans un sac, cela est ridicule, et ça scandalise l’opinion publique, qui prend directement le schéma de pensée « Cette pauvre fille qui n’a rien fait, agressée par la police pour un coca, n’importe quoi » et surtout « Les flics ont autre chose à foutre à Paris, avec toutes ces agressions. » Résultat, les journalistes se régalent, ça putasse dans les chaumières, on se moque sur Internet, et finalement tout le monde en parle. En clair, c’est du troll, dans sa forme la plus rondement menée.

Si c’était seulement une question de sécurité et de respect du règlement, ce serait fait différemment, avec beaucoup plus de discrétion. D’abord, avertissement de la clientèle « en douceur » avant de faire dans la sanction directe.  Utilisation de l’affichage, ou bien d’annonces parlées pour dire des trucs aussi vitaux que « Merci de ne pas boire du coca à moins de 4 euros le litres dans l’enceinte du multiplexe », « Nous vous rappelons que les animaux, comme les enfants de moins de 3 ans, sont interdits », « Merci de ne pas baiser sans capotes dans les salles », « Merci de ne pas vous droguer dans les chiottes »* etc…  Rappeler le règlement, quoi. Sinon, comment pourrait-il être respecté ?

* J’avoue, j’invente un peu pour que ça soit plus rigolol que le vrai règlement UGC.

Et, bien sûr, avant tout cela, sensibilisation du personnel en contact du cinéma afin qu’il fasse son boulot. N’est-ce pas à l’hôtesse de caisse d’expliquer aux parents qu’ils ne respectent pas le règlement du cinéma en emmenant leur bébé avec eux, avant de refuser de leur vendre des places ? Ensuite, pourquoi l’ouvreuse les laisse-t-elle entrer dans la salle au moment ou elle déchire leurs billets ? Pour que toute la famille se fasse vider en grandes pompes devant les spectateurs une fois dans la salle, et que ça fasse du gros drama ? Hm. Là encore, pourquoi n’est-ce pas la sécurité du cinéma qui intervient avant les flics eux-mêmes ? Pour faire du spectacle ? Je crois bien que oui, tavu.

En plus de faire gros nazi plein de quiche, pourquoi ce n’est pas trop trop respectable, comme démarche créative ?

Après tout, chacun gère sa communication d’entreprise comme il l’entend.

Sauf que là, on gaspille le temps de travail des policiers pour qu’ils aillent faire les guignols au cinéma. Eux, ça leur plait, c’est rigolo, il fait chaud. Ils font les cowboyz, et quelque part, c’est un peu comme s’ils étaient les stars de la salle 1 du Ciné Cité les Halles entre la pub Haribo 3d  et Avatar. Sauf qu’en attendant, ils sont pas dehors, là ou les filles se font tranquillement violer.

Les flics sont instrumentalisés par UGC comme des PLV, ni plus ni moins. En clair, l’argent public est dépensé pour la communication d’une entreprise privée. Mais bon, on commence à avoir l’habitude que l’Etat fasse des petits cadeaux de fiançailles à l’industrie de l’entertainment (bisou Hadopi.)

Pourquoi ça ressemble à la Stratégie de l’Echec (c) alors qu’en vrai c’est de la grosse win-win-win ? (attention, là ça devient super chiant, déjà que.)

UGC a le leadership sur les autres réseaux de multiplexes. Et lorsqu’on est leader sur un marché, le champ d’action pour faire le malin et se faire remarquer est plus vaste. On a moins de risque de se casser la gueule parce que le lien de confiance et de satisfaction des clients à l’enseigne est très fort, et qu’il y a, en général, de bonnes raisons à cela. Au delà de ce qui y est joué, les gens choisissent un cinéma en fonction de plusieurs critères. Notamment :

  • Expérience (confort, son, image, technologies, propreté)
  • Service (réservation, personnel, temps d’attente)
  • Proximité géographique (facilité et rapidité d’accès)

En agissant de la sorte avec sa clientèle, et en lui confisquant, de manière autoritaire, les petites libertés qu’elle prend, UGC ne dégrade aucun des précédents critères, et la qualité du service assuré par le cinéma reste inchangée. L’entreprise appuie tout de même violemment sur un insight consommateur « éthique » : elle pourrait risquer de perdre une certaine clientèle, celle qui n’accepte pas de se rendre dans un cinéma où l’on ne respecte pas les gens, quelques en soient les raisons.

Cependant, le segment de clients prêt à sacrifier les critères qualitatifs qui le séduisent habituellement chez UGC dans l’idée de rester cohérent avec une certaine éthique reste infime. La perte de cette clientèle ne sera pas significative pour UGC. Sans compter que parmis les clients « sensibles » et susceptibles de changer d’enseigne, certains ont peut être une carte d’abonnement à l’année, ou d’autres produits de fidélisation à rentabiliser, et sont donc coincés, forcés de continuer à fréquenter le même complexe quelles que soient leurs idées.

En définitive, les flics dans les salles de ciné UGC, c’est comme si demain, pour des raisons de stratégie commerciale*, Google se mettait à ne plus signaler la pub contextuelle de sa régie AdSense à l’aide de layouts pastels. Cela scandaliserait tout le monde sur le mode « Oh noes, la pub se fond définitivement avec le vrai Web de contenu, nous sommes tous faits comme des hamsters. » Pour autant, cela ne suffirait pas a faire basculer les googlers chez les challengers que sont Yahoo ou Bing ; le leadership de Google demeure intouchable et hégémonique.

* Ce qui, au passage, pourrait leur rapporter un pognon encore plus monstre dans la mesure où, leurs pubs enfin dégagées de tout habillage spécifique, les annonceurs redoubleraient d’investissements – si cela leur assure une audience plus importante… mais pour le moment ; « Don’t be evil

Voilà comment on peut faire parler de soi en mal sans entacher une précieuse réputation (nous avons le lead, nous pouvons bien nous permettre un écart minime si nous parvenons à le justifier) tout en gagnant plein de fric (retombées médiatiques énormes pour pas un rond investi en communication + conquête ou rabattage de nouveaux clients flippés.)

new layout

Tuesday, February 9th, 2010

mon nouveau layout est pur comme le lait qui sortirait d’une vache tokidoki.

d’ailleurs, si vous lisez mon blog le matin, vous verrez comme vous allez avoir envie de remanger des rice crispies comme au bon vieux temps.

bon ok mon nouveau layout est juste minimaliste (et mignon), mais comment dire, il était widget ready et j’avais rien à toucher, pas de “oh my cod !” et compagnie. et ça, ça me permet de passer ma journée à faire d’autres trucs que me plaindre d’avoir “encore cassé wordpress” sur twitter.

à part ça il y a 15 jours j’ai eu 30 ans.

alors ça fait quoi ? et bien, pas grand chose en réalité. sur le coup, mini-crise d’angoisse de 10 minutes le soir de mon anniversaire (très bien gérée en parlant à des gens de qualité déjà passés par là.)

après c’est juste chiant un peu quand on te demande ton âge. parce que ça sonne moins bien que dire “j’ai vingt-neuf ans” et qu’en définitive ça sonne comme un truc déjà un peu plus “fini” (”fini” dans le sens “modelé”, pas dans le sens “on va tous mourir la vie c’est de la merde on est foutus”.)

ce sont les seuls trucs pas spécialement agréables que j’ai noté.
rien de méchant donc.

ah, et surtout, avoir 30 ans, c’est tellement plus cool que d’avoir 20 ou 25 ans, et ça, pas grand monde ne vous le dit.

lady gaga a les cheveux jaunes

Wednesday, January 13th, 2010

une photo de lady gaga qui me fascine un peu depuis hier (récupérée chez xoxob, qui n’aime pas les cheveux jaunes, elle, c’est obvious.)

je ne sais pas pourquoi, mais j’adore l’expression de gaga, la rondeur de ses yeux, toussa, et en fait, cette photo dans son ensemble me parait parfaite.

ouais, lady gaga a les cheveux jaunes.
et elle est bonne. (les sourcils ne font pas tout. enfin je me comprends.)

they got me

Tuesday, December 22nd, 2009

macnoob

les pannes de courant me fascinent

Monday, December 21st, 2009

- ils l’avaient annoncé

- j’etais chez carrefour et c’est le bordel ils fouillent tous les sacs

- on a un téléphone là ? on a quelquechose ?

- on peut meme pas se mater un dvd…

- y a quelqu’un qui a une frontale pour aller aux chiottes ?

- il marche ton ordinateur ?

- j’ai eu ma nièce, y a plus de courant jusque dans le vaucluse

- macdo a fermé

- y aura plus rien avant trois ou quatre heures

- non mais edf ils savent pas qu’on existe ils nous connaissent pas ou quoi ? (lol)

- y a plus de réseau téléphonique…

- ça à l’air d’être parti pour durer

- ma lampe marche mais on m’a interdit de l’allumer

- j’ai UNE BARRE edge

- qu’est ce qu’on pourrait bien faire qui ne nécéssite pas d’électricité ?

special bonus game : retrouvez ma quote

copinage

Monday, December 14th, 2009

un de mes copains adorés a ouvert un blog. il écrit bien, genre parfois il fait des alexandrins sans calculer (qu’il dit.)

 http://reflexionsextension.wordpress.com

moi je comprends pas tout, donc je poste le lien ici pour que des gens qui comprendront mieux aillent le lire. eheh. merci pour lui.

oh merde j’ai oublié de teaser : y a des textes pornographiques et d’autres franchement gores.

merci encore.

Y.A.Q

Tuesday, November 10th, 2009

10 novembre, veille de jours férié, soirée à la maison, je devais aller au concert de ebony bones (un clone de mia) et anything maria (une fille toute seule sur scène avec sa guitare électrique), mais j’ai la super flemme, et ok, je sais que je vais m’en vouloir après, mais rester chez soi quand on a envie de nerder = priceless.

en même temps rester chez soi, c’est aussi ne pas finir trashée après 10 vodkas et m’assurer un 11 novembre productif (= terasses de café, more or less.)

a is for age : twenty-nine
b is for booze of choice : i’m always happy with zubrowska
c is for career : strategic marketing (= power point whore.)
d is for your last dentist appointment : 10 months ago
e is for essential items you use everyday : toothbrush & computer
f is for favorite song at the moment : la roux – bulletproof
g is for favorite games : fps, platform, and strategy hits – just like everybody i guess. and animal crossing also <3
h is for hometown : marseille. if you don’t know about it well that’s fine.
i is for instruments you play : turntables, ukulele
j is for jam flavor on your pjb : ex aequo : honey, nutella, orange marmalade & maple syrup
k is for kids you last saw : my little 6 months old twin cousins marie-amélie and joséphine. tried to make them eat (fail) then sleep (fail again). it was a full, no i mean FULL FREAKY DISASTER <3
l is for last kiss : few days ago
m is for fondest memory : me and little bro watching home-made tex avery cartoons vhs, videogaming and laughing out loud all afternoon long when we were kids
n is for name of your crush : too many crushes
o is for overnight hospital stays : two
p is for phobias : snakes (even realy shity / little ones, even when some bitch around say “it can’t harm you”… back away you vermin), people that smells, and last but not least, open waters
q is for favorite quote : “it’s too bad that reality doesn’t have a command line mode.”
r is for biggest regrets : no regrets : only life experience (even when experiencing motherfuckers <3.)
s is for status : bachelorette, with many benefits & few drawbacks.
t is for time you wake up : between 7.00 and 8.00 am, this mainly depends of distance to work
u is for underwear type : tights, panties, bra, stockings. no fucking string piece of shit. hate it.
v is for vegetable you love : lay’s barbecue potato chips. …what ?
w is for worst habit : cigarettes, nespresso (only @work.) that’s all.
x is for x-rays you’ve had : teeths, ovaries, stomach, right foot
y is for yummy food you make : my tomato sauce for pasta, my fungi risotto (pronounce funky), my very awesome and fat chocolate caek.
z is for last zoo visited : sydney taronga

questionnaire via pipo.

tagged : nemi

waiting for the miracle

Sunday, September 27th, 2009

ce n’est pas que je ne sois pas philosophe, mais lâcher prise demeure le truc le plus usant qui soit. surtout quand il s’agit de ne pas oublier pour toujours, juste d’oublier pour un temps.

d’autant que pendant ce temps … je n’ai pas de chaton-poney pour me divertir.