Posts Tagged ‘music’

bullet with butterfly wings

Wednesday, January 13th, 2010

le launch trailer de bayonetta, plus que les autres vidéos sur le jeu, m’a fourni une palette d’émotion sur 256 bits, tant et si bien que j’ai du le regarder une dizaine de fois en tout, sans compter celles ou je l’ai montré à des amis.

et personnellement, je trouve que même si on en a rien à foutre du jeu, ça vaut le coup de prendre sa leçon ne serait-ce que pour l’osmose des cinématiques et autres séquences jouées qui collent si bien au remix de “in for the kill” (la roux.)

concernant le jeu, je n’ai rien à ajouter à ce que racontent les epic game critic.

je suis un peu plus effarée chaque minute par ce message de plaisir pur à mon système nerveux, et j’en prend juste plein la gueule depuis 24 heures, façon cumshot.

ouais, j’ai mal au pouce.
mais j’aime ça.

<3

lady gaga a les cheveux jaunes

Wednesday, January 13th, 2010

une photo de lady gaga qui me fascine un peu depuis hier (récupérée chez xoxob, qui n’aime pas les cheveux jaunes, elle, c’est obvious.)

je ne sais pas pourquoi, mais j’adore l’expression de gaga, la rondeur de ses yeux, toussa, et en fait, cette photo dans son ensemble me parait parfaite.

ouais, lady gaga a les cheveux jaunes.
et elle est bonne. (les sourcils ne font pas tout. enfin je me comprends.)

english subtitles

Friday, December 25th, 2009

toujours pas mieux.

tired of being sexy

Wednesday, November 25th, 2009

le nme vient de sacrer “crazy in love” de beyonce & jay-z comme meilleur track de la décénnie. la surprise passée (le magazine a un positionnement très pop-rock, de fait, je n’aurais pas songé qu’un morceau r’n'b puisse winner le truc…) j’étais juste d’accord.

par contre je n’étais pas d’accord sur la photo de beyoncé choisie pour illustrer l’article plus tôt dans la journée.

elle était particulierement abusée (beyoncé ressemblait à une enfant myopathe divertie par un clown du téléthon.) cela dit, je vois que depuis cet aprème les attachés de presse on fait leur boulot : la photo a été modifiée, ce qui m’ennuie un peu car j’aurais aimé vous la montrer pour vous faire rire… elle est cachée en mémoire sur mon pc du taf mais pas ici, j’essaierai de la retrouver demain et de la poster.

en 2001/2002, c’est vrai, j’étais fan des singles des destiny’s child et que je faisais des chorés super connes sur “say my name”, “independent woman” et “survivor” dans les soirées étudiantes (oui parce que c’était ma première phase étudiante, celle qui était difficile et chiante, et je démultipliais les soupapes de décompression.)

ça c’était pour la séquence nostalgie.

mais dernièrement aussi, dans le genre gros ownage de lady gaga, on a pas fait mieux que beyoncé knowles (je répète, je kiffe lady gaga, je pense à aller la voir à bercy en mai, mais j’aime bien qu’elle se fasse pwn un peu aussi, ça lui fait les pieds.)

démo :

explication de la vidéo ci-dessus :

beyoncé, reine des mégas bonasses pétée de dollars, de mecs et de street-cred :
- “aller ça va, vient poser un couplet dans ma chanson, pute blanche”

lady gaga, mendiante pro-ana en body blanc de pécheresse, prête à être envoyée au bûcher :
- “d’accord madame, mais j’pourrais avoir un big mac après ma scène ?”

ouais, ceci était un authentique post de skyblog, j’en conviens.

LÂCHEZ VOS COMS !!!

méchanceté de circonstance

Saturday, November 21st, 2009

il semblerait que nous soyons victimes d’une sorte de consensus foireux autour de lady gaga.

tout le monde tend à dégager un temps soit peu de positif autour du personnage. je me demande bien comment une telle chose a pu arriver. je veux dire, même peggy sastre est entrain de devenir fan, et nettoie ses toilettes en se dandinant sur pokerface.

à partir de là, tout est possible, et ça va être quoi après ? la médaille de chevalier de l’ordre des arts et des lettres ? okay, il y a une grosse part de second degré dans tout ça, les gens voient un truc chelou, blond et américain qui s’agite à la télé et fait beaucoup de bruit partout, ils jettent un oeil, puis deux, puis l’oreille et y reviennent, parce que ça fait du grabuge, un sacré bordel.


en méchante sorcière de hansel & gretel pour vogue us de décembre “you look good burning.”

mais ça m’étonne que tout le monde passe le second degré et donne dans l’indulgence curieuse au même moment comme ça. avant les gens aimaient bien casser du sucre sur le dos des artistes dans le genre lady gaga, et il semblerait qu’elle bénéficie d’une certaine immmunié à la putasserie des foules.

loin de moi l’idée d’analyser ce phénomène, hein ?

je viens juste rappeler quelques vérités élémentaires (attention, l’énumération qui va suivre est le fruit d’une longue réflexion, et n’a rien de subjectif :)

1 – le synthé est toujours le même sur tous ses morceaux, ce qui est très frais quand on écoute un album entier

2 – elle porte des tenues surprenantes mais rarement agréables à regarder (une fois sur cinq en gros.)

3 – ses clips ne racontent jamais rien, ou très vite fait, ils ne sont que surenchère dans tout les sens et, en plus, ils angoissent les gens (j’ai ramassé deux copines en pleurs après le visionnage de la vidéo de bad romance.)

4 – elle est ultra bonne mais elle a une sale tronche même avec 4 kilos de makeup, et elle à l’air d’avoir l’âge de madonna alors qu’elle est née en 1986 (la preuve en est qu’elles sont la cible de perpétuelles comparaisons, non pas sur leur musique – ahah – mais sur leurs looks, leur charismes et leur physiques.)

5 – la couve de rolling stone : on FRISE le ridicule

6 – son nom de scène reste quand même à chier, même un perso walt disney ne voudrait pas d’un blaze pareil, pas même dans aladin où dans mulan.

7 – elle se permet de faire du placement produit hyper cheap dans ses clips, genre campari ou bwinpoker.com, c’est quoi cette lose ?

8 – elle porte de fausse fourrure devant des millions de connasses prêtes à en porter de la vraie pour lui essayer de lui ressembler un peu.

9 – sa musique ne vibre d’aucune influence, n’a l’air de sortir de nulle part et de n’avoir aucun background, mais elle n’est pas novatrice pour autant. le seul qualificatif que j’arrive à y associer, c’est “fun”. mais fun après une ou deux vodka déja.

10 - britney spears est 150 fois plus cool, plus mignonne et sa musique est vraiment au dessus.

mais sinon, moi aussi je m’intéresse à elle et je regarde tous ses clips. (comment ça je suis un peu de mauvaise foi ? fuck you.)

(( PARM \______ / ESAN ))

Thursday, November 19th, 2009

mardi soir j’ai eu la chance d’aller à l’opéra.

comme c’était ma première fois, et donc une découverte, j’étais hyper enthousiaste avant d’y aller, tout en me disant, “du calme, si ça se trouve, tu vas te faire méga chier.”

je me suis mangé une claque, en réalité, et je pense m’être découvert une nouvelle passion, puisque je twittais :

"l'opéra c'est génial. quand je serai vieille j'irai tous les voir avec mes copines et on se bourrera la gueule à l'entracte."

je dois bien l’admettre, je ne m’attendais pas à être prise comme ça par le spectacle. je me suis dit que j’allais essayer de m’expliquer pourquoi, puis de l’écrire ici pour qui serait interessé ou curieux ; car bien souvent, lorsque j’ai abordé la question “opéra, j’aime, je n’aime pas” avec des amis, je n’ai eu droit qu’à de brèves réponses, du style “je me suis trop fait chier la race et en plus on ne pouvait pas partir” ou encore “c’est fantastique, c’est incroyable.” un développement qui, quelque soit le parti, me laissait songeuse … à plus d’une reprise.

visuellement, ce fut pour moi une brisure, franche et directe. je ne savais pas vraiment où regarder pendant la moitié du spectacle. il n’est pas question du sur titrage. au sujet de ce dernier, que ce soir clair : de mon unique expérience, c’est un détail qui n’entraine aucune gène, le chant lyrique ayant un débit textuel relativement lent (par rapport, par exemple, à une phase hardcore de gangsta rap), il est aisé de lire en vitesse la poésie projetée au dessus de la scène pour revenir en un clin d’œil sur les comédiens.

je reviens donc sur le fait que je ne savais pas où regarder. des tableaux vivants de vingt ou trente comédiens portant de somptueux costumes, évoluant sur une scène richement décorée, ce n’est pas quelque chose de banal pour une twenty-something (hum, encore deux mois) communément screen-addict, habituée aux codes du cinéma, des séries, des jeux-vidéo et des concerts de musiques dites “actuelles” (du concert de reggae putride et allergisant jusqu’à la fidget crade 200x programmée social club, peu importe le style.)

dénominateur commun : les représentations citées dans la précédente énumération ne demandent qu’un focus simple, souvent unique. lorsque l’on est devant un écran, décider de l’élément sur lequel on souhaite se concentrer n’est pas de notre ressort. cela peut arriver mais c’est rare, et c’est en général une action mentale commandée par la réalisation. de la même manière, pendant un concert, il y a quelques musiciens sur scène, on observe tour à tour le batteur, puis le guitariste, puis le clavier (sauf pendant un concert de the cure pour le clavier… ololol… ça c’es une vraie blague de fan que je viens de faire …) parfois aussi notre copine partie chercher les bières qui met du temps à revenir. mais c’est le grand maximum, et ce n’est pas très compliqué.

pendant un opéra (dans la mesure où l’on ne va pas voir un huis-clos, j’imagine), il y a cinquante mille trucs qui se produisent en même temps sous nos yeux et dans nos oreilles.

le même tableau comporte plusieurs scénettes : un couple qui s’enlace à la fenêtre d’un immeuble, un attroupement plus bas dans la cour autour de l’héroïne, des tablées de personnages qui jouent au cartes et discutent, plus loin. partout ça s’anime. aussi parfois, certains personnages se figent plusieurs secondes, fermant l’action et poussant le spectateur à se concentrer sur les autres comédiens.

d’une manière générale, on aura tendance à se concentrer sur les solistes, mais en vérité, la mise en scène alentours appelle le regard et éveille en nous une curiosité égale : elle est si soignée que l’on ne peut s’empêcher de ressentir du gâchis en la regardant trop peu souvent. du coup, on papillonne.

ajoutez à cela la majesté de l’orchestre en contre bas de la scène, et sur lequel, vous avez aussi une vue plongeante, ainsi que les pirouettes vocales des chanteurs qui vous brisent l’âme – selon la gravité note. mais c’est déjà trop, et c’est ça qui est si bon, le fait d’être complètement dépassé par un spectacle chargé de tous les arts.

l’opéra ressemble à une caricature de la vie vue d’en haut ; une existence épurée ou l’on accentue les émotions les plus vives. parfois, on ne se souvient plus de ce qu’est une émotion particulière, où alors de très loin (ex : pour n’en citer que deux, le sentiment amoureux et l’attachement associé, concepts en sévère stand-by chez moi), et on la redécouvre un peu : la piqure de rappel via le canal empathie fonctionne assez bien. en gros, l’opéra est le lieu où l’expression “se faire prendre par les sentiments” s’emplit de tout son sens. et même si vous n’êtes pas sensible à la comédie, c’est la musique, la danse, ou bien la poésie, qui se chargeront tour à tour de votre cas.

pour conclure, sur l’oeuvre elle-même, à savoir “manon lescaut” je n’ai pas grand-chose à dire, et puis j’imagine que j’en parlerais bien mal. de toute façon, vous avez wikipédia pour ça. m’est seulement avis que mr puccini voyait la femme à travers un prisme peu amène : frivole, salope, vénale, et idiote : la totale.

enfin, veuillez excuser le titre par forcément opportun de ce post, mais il s’agit d’un smiley que je viens d’inventer sur twitter il y a 10 minutes … il me fallait bien un titre, et finalement, les opéras étant écrits en italien pour la plupart, je me suis dit … pourquoi pas ?

ce que je viens d’écrire est HYPER-CHIANT. désolée.

un petit coup de reine de la night pour mettre de l’ambiance :

bonne nuit <3

petit pd

Wednesday, September 30th, 2009

passé la première rime pas forcément glorieuse, c’est trop cool

ça me rappelle un peu “pink triangle” de weezer au niveau de la problématique. (mais pas au niveau de l’écriture, ni du traitement musical, et encore moins de la philosophie.)

ein rosaroter lampion

Monday, August 31st, 2009

c’est vrai, il n’y pas pas trop de posts ici mais laissez moi vous expliquer pourquoi.

1/ je twitte (mine de rien, ça spoile pas mal les blogs, twitter.)

2/ c’est toujours les vacances à fond : encore quelques jours et c’est fini, je commence un nouveau taf.

3/ j’ai rien de très long à raconter et je ne me creuse pas pour trouver. enfin quand je dis rien de long, en fait c’est rien qui dépasse 140 caractères, donc le reste je le twitte. si ça dépasse 140 caractères, en général ça devient super-intime et/ou chiant et/ou très ridicule et après : j’assume pas. et aussi : j’ai des amis et/ou un téléphone, non un iphone en fait – depuis 10 jours, nan, il ne m’a pas encore explosé à la tronche mais c’est vrai qu’il chauffe pas mal la paume de mes mains.

malgrès la réunion de toutes ces conditions qui tend à la désertion totale de mon blog (ce vieux truc 1.0), j’ai une passion dont je vous ai jamais parlé.

j’adore quand france gall chante en allemand. (c’est là que vous cliquez au hazard dans ma blogroll, enfin non, parce que j’ai eu la présence d’esprit de la mettre en bas-bas-bas à droite de manière à ce que vous ayez besoin de scroller pour vous échapper.)


ein bisschen goethe


der computer


ich bin zuckersüß


mein herz kann man nicht kaufen

je ne trouve pas poupée de cire sur youtube & en allemand, mais elle figure sur ce myspace (das war eine schne party), que j’ai friendé y a peut-être 3 ans, et ça vaut le détour (peut être pas pour tout le monde mais moi je suis fan. :)

le tube de l’été

Wednesday, August 5th, 2009

depuis que je ne regarde plus la télé, je ne sais plus quel est le tube de l’été.

au pifomètre, comme ça, pour 2009 je dirais n’importe quel bon remix de thriller, vu la déferlante en juillet de regain d’intêret post-mj-mortem pour le monument de 1982. notament celui-ci, qui n’est pas vraiment un remix mais juste un edit, fait par des flingueurs qui ont bien compris par où on injecte du groove dans une morceau déja bon à la base, sans lui enlever la sauce non plus (pour comprendre ce qu’enlever la sauce veut dire, rendez-vous ici. oui, ne vous inquiétez pas, le mec en question a été puni pour avoir fait ça.)

peut-être aussi la roux avec bulletproof, parce que même si je ne suis pas hyper fan du makeup fluo quand il androgynise (je n’ai jamais su apprécier le look david bowie période ziggy stardust), il ne me semble pas que les éléments suivants soient perfectibles :

- les paroles
- la musique
- la voix de la chanteuse
- le clip / le décor / la post-prod


La Roux – Bulletproof
envoyé par LaRoux. – Clip, interview et concert.

aussi lady sovereign avec so human. à force de l’entendre, j’aime bien. ça change de l’original, ça fait plus mal que les reprises de the cure opérées par mathieu chedid, bat for lashes (nul) ou encore nouvelle vague (pas mal et surprenant), et surtout, l’été, au dessus de 30°, les toasts de lady sovereign passe mieux que la voix plaintive de robert smith.


Lady Sovereign – So Human (New)
envoyé par wonderful-life1989. – Clip, interview et concert.

moonwalk for real

Friday, June 26th, 2009

le premier souvenir que j’ai de lui est un souvenir d’horreur.

j’avais 2 ans, j’étais assise dans ma poussette (et ouais.) mon cousin était assis à coté de moi et jouait à minestorm sur le vectrex. la télé était allumée, et soudain, bim, le clip de thriller, dans ma face (d’enfant.)

je me souviens avoir flippé ma race comme pas permis, en voyant cette tête de loup garou, un truc que je ne comprenais pas du tout, moi qui était winnie l’ourson addict. (le clip me fait presque toujours peur aujourd’hui, eheh.)




et puis toute la musique qui a suivi, et qui m’a toujours faite danser, quelque soit mes périodes, quelque soit mes styles, quelques soit mon âge, quelque soit les saisons, les lieux, où les soirées, il a toujours été là.

récement, après m’être pété le pied, en convalescence à la maison, je m’étais surprise à refaire mon premier sautillement de danse spontanné sur billie jean. c’était sûrement pas une coincidence. parce que dans ses disques, il y a toujours un groove qui attaque directement la moelle épinière.

aujourd’hui, je me suis pour la premiere fois sentie immédiatement triste à cause de la mort d’un artiste. peut-être parce que son oeuvre a été cousue comme un fil tout au long de ma vie, depuis ma plus petite enfance. et que soudain, on le casse.

enfin … je sais qu’il était déja mort – en tant qu’artiste – mais… waw.

michael jackson nous laisse tout seuls avec lady gaga en couverture de rollingstone, et moi, clairement, aujourd’hui, j’ai compris une seconde fois que j’avais déjà 29 ans.